Symbolisme des 10 organes principaux

Pour chaque organe, je reprends un extrait du « Le grand dictionnaire des malaises et maladies de Jacques Martel « . Il est conseillé de prendre le temps de lire chaque mot, de tenir compte de la ponctuation afin que le message soit pleinement entendu.
– Les affirmations contenues dans ce livre ne le sont qu’à titre d’information ! – Libre a chacun de prendre ce qui résonne ou pas avec son être.

Tableau selon l’énergétique chinoise (correspondance émotions – organes)

Foie / Vésicule BiliaireAgressivité/colère incontrôlée – Amertume – Angoisses – besoin de contrôle – culpabilité –
Désespoir – Frustration – Honte – Impulsivité – Insatisfaction permanente – Irritabilité – Jalousie
Nerveux – Peur du manque – rancœur – sensation d’être submergé/dépassé par les évènements
Cœur + MC + TR / Intestin grêleColère retenue – cruauté – culpabilité – dépression – désespoir – détresse – difficulté à demander de l’aide –
Frayeur – Haine – Impatience – Insomnie – Jalousie –
Mécontentement – Malveillance – Rancœur – manque de respect de soi – sentiments inexprimés – souffrances du passé – tristesse
Rate / Estomac / PancréasAnxiété – Difficulté de concentration – Doute – difficulté à échanger avec autrui – inquiétude – manque de confiance en soi – mécontentement -pensées obsessionnelles, négatives – sens des réalités – soucis – instabilité
Poumons/ColonAccablement – dédain – découragement – dépression – Echange avec les autres difficile – épuisement – fatigue -inquiétude – insécurité -manque de volonté -pensées obsessionnelles – perte de confiance – peur – rigueur maniaque – se sentir étouffé par les autres – rigidité – tristesse
Rein/VessieAngoisses – Emotions bloquées – craintes – épuisement – équilibre affectif difficile – frayeur – impatience -insécurité – manque de volonté – nervosité – peur – relation aux autres – stress – tristesse



1) Coeur (Cr) – La demeure de l’Amour

  • Heure d’activité : 11h-13h
  • Sentiment/émotion associée (d’après la médecine chinoise) : Jalousie
  • Message : S’aimer et se sentir aimé

Le cœur est relié au quatrième chakra ou centre d’énergie : ce chakra est YIN-YANG,
autant masculin que féminin, autant mental qu’émotionnel. Il symbolise la maison et
représente l’amour (mes émotions, ma capacité d’aimer), la joie, la vitalité et la sécurité.

D’une façon symbolique, le côté droit du cœur représente le père et le côté gauche, la
mère. L’énergie du cœur irradie dans tout le corps, surtout entre le cou et le plexus solaire. Le cœur est une sorte de pompe énergétique qui fait circuler la vie (le sang) à travers le corps tout entier. Cette circulation sanguine distribue l’énergie vitale nécessaire au bonheur, à l’équilibre, à la joie de vivre et à la paix intérieure. Il est donc essentiel que je manifeste l’amour en dirigeant l’énergie du cœur vers les plus belles énergies spirituelles disponibles.

Si je vis une situation où j’ai l’impression qu’on m’a « arraché le cœur », que mon être tout entier est impliqué, que je ne suis pas assez nourri par l’amour des autres, que
je prends la vie trop au sérieux, mon cœur va réagir. Une affection au cœur me ramène à un aspect de l’amour fondamental qui vient du fait que soit je ne m’aime pas assez, soit je ne reçois pas cet amour des autres, de la vie ou de Dieu. Cela m’amène à me demander si je vis de la culpabilité qui me fait ne pas me sentir à la hauteur et digne d’être aimé… Plus je mets l’attention sur l’amour, la compassion et le pardon, plus mon cœur travaillera dans la joie, la paix et l’allégresse.

Mon cœur sera affectivement stable et à l’abri de toutes les déceptions. Un cœur au rythme doux et harmonieux indique une personne calme intérieurement. Mon rythme cardiaque varie lorsque je suis déséquilibré, perturbé en amour ou sensible à mes émotions.

Affirmation proposée : J’accepte de m’ouvrir à l’amour, je remets tout blâme au soin de l’univers, je cesse de me critiquer au point de me rendre malade et surtout, j’accepte de me pardonner. C’est en me pardonnant que je peux accepter davantage l’amour des autres.

2) Intestin Grêle (IG) – La fluidité

  • Heure d’activité : 13h-15h
  • Sentiment/émotion associée (d’après la médecine chinoise) : émotions refoulées

Si c’est mon intestin grêle qui est touché, je peux avoir tendance à juger les situations qui se présentent à moi en ayant des opinions très tranchées par rapport à mes notions de « bien » et de « mal ». Je me suis « endurci » suite à la sévérité que j’ai expérimentée plus jeune. J’aurai aussi tendance à avoir l’impression de manquer de beaucoup de choses dans ma vie. J’ai de la difficulté à cerner, à assimiler mes vrais besoins.

Les intestins (particulièrement le gros intestin) sont aussi reliés à mon habileté à me
laisser aller, à me sentir suffisamment en sécurité intérieurement pour être spontané. Mes intestins symbolisent le fait de laisser circuler les événements dans ma vie. Je
peux avoir un besoin très fort de retenir et de contrôler ce qui m’arrive. Je m’accroche à
certaines choses, à des personnes ou à des situations, souvent même jusqu’à vivre de la jalousie et de la possessivité, et mes intestins sont congestionnés par tout ce que je retiens et qui n’est plus utile, pouvant causer, entre autres, la constipation ou une tuberculose. (Tue ce qui te recule, te freine et ose : interprétation personnelle)

Je me laisse « gruger » par les critiques et je me laisse atteindre par les ragots et
commérages. Je résiste au changement car le fait d’acquérir plus d’autonomie me fait peur. Je me fais vivre peine et douleur car j’ai de la difficulté à tourner la page par rapport à une personne ou situation. Une mauvaise absorption intestinale m’indique que je ne sais pas ce qui est bon pour moi.

Je préfère obéir docilement un chef, une religion, etc. au lieu de vivre à partir de mes propres croyances et mes propres valeurs. Lorsque je démissionne parce
que je ne sais pas quel sens donner à ma vie, une perforation intestinale peut apparaître.

Affirmation proposée : J’accepte d’être autonome et de me dire que j’ai toutes les ressources nécessaires à l’intérieur de moi pour créer ce que je veux. La seule personne sur qui je peux avoir du contrôle, c’est moi-même !

3) Estomac (E) – Le baromètre de ma vie

  • Heure d’activité : 7h-9h
  • Sentiment/émotion associée (d’après la médecine chinoise) : angoisses

L’estomac reçoit la nourriture et la digère pour combler les différents besoins de mon
corps en vitamines, en protéines, etc. Je nourris mon cerveau de la même manière par les situations et les événements de ma vie. Chaque estomac a son fonctionnement propre. Même si la forme générale est la même, la digestion peut être différente d’une personne à l’autre.

Mon estomac reflète la façon dont j’absorbe et j’intègre ma réalité et ma capacité à digérer les nouvelles idées ou les nouvelles situations. Il peut être comparé à un baromètre indiquant mon degré d’ouverture et ma façon de réagir dans la vie.

Les malaises affectant mon estomac se rapportent au « pain quotidien », au côté
matériel et maternel de mon existence. Je connais le travail effectué par mon estomac et je sais qu’il représente ma façon de digérer, d’absorber et d’intégrer les événements
et les situations de ma vie
. Les problèmes d’estomac surviennent lorsque ma réalité
quotidienne est en conflit avec mes désirs et mes besoins. Ces conflits se retrouvent
habituellement au niveau de mes relations familiales, amicales ou au niveau de mes relations de travail. Je vis des angoisses importantes. Certaines choses me « restent sur l’estomac » et j’en suis estomaqué ! Ma digestion, autant au niveau de mes pensées que de mes émotions, se fait difficilement car j’ai tendance à rester accroché au passé et j’ai de la difficulté à me pardonner à moi-même et aux autres.

Si je ne communique pas, si je cache des choses, mon estomac réagit. Si j’ai des choses à me reprocher ou si je n’ai pas bonne conscience, des troubles à l’estomac apparaissent. Si j’ai des crampes à l’estomac, je me demande par rapport à quelle situation de ma vie je vis une immense insécurité. Je me sens perdu et je me résigne, pensant que cette situation est sans issue. Les tiraillements dans l’estomac sont souvent reliés à un besoin d’amour, de « nourriture émotionnelle » et d’aliments.

La nourriture représente l’affection, la sécurité, la récompense et la survie. Si je vis un vide quelconque dans ma vie, je voudrais le combler avec de la nourriture, particulièrement dans les moments de séparation, de mort, de perte ou de pénurie d’argent. La nourriture peut aussi m’aider artificiellement à me « libérer » des tensions matérielles ou financières. J’éprouve comme un manque indispensable à ma survie. La fermentation, pour sa part, provient du fait que je ne veux pas faire face à certaines émotions que je vis par rapport à des personnes ou des situations. Je mets ces émotions de côté, mais celles-ci sont toujours présentes, s’accumulent, « fermentent », sous l’effet de mon attitude « acide ».

Je ressasse sans cesse certaines situations que j’ai vécues et que « je ne digère pas ». J’ai donc tendance à « ruminer » des situations passées et à vivre les mêmes attitudes et les mêmes émotions négatives, j’évite ainsi des conflits. Celles-ci me restent donc sur l’estomac. Il est très difficile pour mon estomac de digérer des émotions non vécues. Comme ma réalité est en conflit avec mes rêves et mes besoins, cela m’amène à vivre diverses émotions. Je n’exprime pas mes contrariétés, je suis irrité. La colère et l’agressivité grondent en moi, mais je les refoule. Et vlan ! Voilà l’ulcère et les brûlures d’estomac.

J’ai de grandes peurs, ma digestion devient laborieuse parce que mon estomac est nerveux et fragile. Quelle est la situation de ma vie « que je ne digère pas » ? Il s’agit habituellement de quelque chose qui s’est passé récemment. Il peut s’agir d’une contrariété dans ma famille, mon milieu de travail, mon cercle social, le voisinage et dans lequel j’ai joué un rôle actif. Je vis beaucoup d’inquiétude, due notamment à ma faible confiance en moi, qui rend difficile l’acceptation de mes émotions. Les maux d’estomac vont survenir lorsque je vis une contrariété dans le domaine de mes finances personnelles ou de ma vie professionnelle.

Certaines situations sont tellement répugnantes et dégoûtantes que mon estomac refuse de les digérer. Quelle est la situation ou la personne que je côtoie et que je voudrais voir disparaître de ma vie ? Ou est-ce une partie de moi ou de ma façon de vivre que je désire changer car je prends conscience que je suis trop artificiel, rigide ? Je me sens incompris par rapport à quelle personne ou situation ? Pourquoi me traite-t-on de façon ingrate ? Je réagis à ma réalité d’une façon négative et « acide » et je souffre d’indigestions et de nausées. La digestion est très lente si mon estomac est tendu et rigide, évitant que des changements prennent place dans ma vie. Je me demande si dans ma vie je suis moi aussi lent et passif, évitant de mettre des choses en avant à cause de mon insécurité. Cet inconfort digestif apparaissant après les repas (dyspepsie) dénote une inactivité et de l’indécision.

Affirmation proposée : Je prends conscience que je dois/peux montrer plus d’ouverture dans la vie et j’accepte que les situations et les événements sont là pour me faire grandir. L’acceptation fait en sorte de les transformer en expériences et la pression ou la tension disparaît. J’accepte de vivre dans la vérité et la transparence afin d’apprivoiser mes émotions profondes et d’être en harmonie avec mon entourage. Le pardon et la réconciliation sont la clé pour ma guérison. Je trouve ainsi à l’intérieur de moi un vrai sentiment de sécurité et de plénitude.

4) Rate – l‘image que l’on a de soi

  • Heure d’activité : 9h-11h
  • Sentiment/émotion associée (d’après la médecine chinoise) : insécurité

La rate est située dans la partie supérieure gauche de l’abdomen, sous le diaphragme.
Les principales fonctions de cet organe lymphoïde qui participe au système immunitaire sont de veiller à la qualité des globules rouges et de lutter contre l’infection par la production d’anticorps.

La nostalgie, les choses inachevées, les regrets, les soucis peuvent s’y loger. Si ma rate ne fonctionne pas bien, il se peut fort bien que moi aussi j’aie de la difficulté à bien fonctionner, la raison majeure étant que je reste fixé sur des idées noires et négatives. Je suis obsédé par quelqu’un ou quelque chose. Cela baisse mon niveau d’énergie et je n’ai plus le goût de faire quoi que ce soit. J’ai l’impression d’être un RATÉ, d’avoir RATÉ, massacré ma vie parce que je n’ai pu terminer certaines choses, que je n’ai pas su « tourner la page ».

J’ai « raté le train », de belles opportunités et je m’en veux, me croyant maintenant incapable de réussir ma vie. Je ternis ainsi l’histoire de ma famille. Je veux compenser en m’oubliant pour ma famille ou mes amis mais je n’en peux plus ! J’ai créé une situation dont je ne peux plus me soustraire. Cela entraînera éventuellement une ablation de la rate. Ce négativisme est souvent relié à ma façon de me Voir : laid, « pas correct », pas bon, pas à la hauteur. J’ai plutôt le goût de dormir et d’être passif. Je me nourris de colère et il n’y a rien de bien gai dans ma vie. Quelqu’un ou quelque chose « me tombe sur la rate » : ce peut être quelqu’un de ma famille que je considère comme un raté ou un taré.

Les difficultés au niveau de la rate me donnent une indication sur les peurs que je pourrais vivre par rapport au sang, par exemple celle de manquer de sang, de trop saigner (comme au moment des menstruations ou lors de transfusions sanguines). Je peux penser que mon sang n’est « pas bon » ou tellement rare que je doute qu’on pourrait me sauver la vie en cas d’accident majeur où j’aurais besoin d’une transfusion sanguine.

La peur de la mort est donc souvent présente en arrière-plan. La rate veillant à la qualité des globules rouges du sang, un mauvais fonctionnement de celle-ci peut m’indiquer une grande blessure intérieure qui reste à guérir. C’est comme une plaie qui saigne. Le sang représentant la joie de vivre, je peux avoir l’impression que la vie est un combat tellement dur que je devrais peut-être baisser pavillon et battre en retraite. Je peux vouloir me réfugier loin de la réalité, dans un monde plus spirituel, non connecté à la terre ; ceci peut engendrer un gonflement de la rate.

Je me limite moi-même dans une structure rigide, ce qui m’éloigne d’un sentiment de liberté. Ceci peut se traduire dans mon physique par de la maigreur. Je dresse un mur entre moi et mes émotions et je porte ainsi un masque : j’ai l’impression que cela est un bon moyen de me défendre contre le monde extérieur et d’éviter d’être humilié.

Affirmation proposée : Au lieu d’être toujours obsédé par des idées négatives que j’ai tendance à exagérer, j’accepte de changer ces idées en trouvant des moyens de me « dilater la rate ». Je dédramatise ma vie, je relativise ma vie et j’apprends à rire de moi-même et de certaines situations. J’apprends à communiquer au fur et à mesure mes émotions afin de garder mon équilibre et l’harmonie dans tout mon corps.

5)Gros Intestin – l’attachement au passé

  • Heure d’activité : 5h-7h
  • Sentiment/émotion associée (d’après la médecine chinoise) : culpabilité

Le côlon (ou gros intestin) se situe entre l’intestin grêle et le rectum. C’est à cet
endroit que se termine la digestion de la matière et que cette dernière est préparée pour être évacuée.

Lorsqu’il est affecté, je dois me demander : « Qu’est-ce que je retiens autant ? » Je suis
dans une situation depuis plusieurs années et je dois maintenant me détacher d’un certain aspect, sinon de toute la situation afin de faire place à de nouvelles conditions ou situations. Ce peut être autant dans ma vie personnelle qu’au travail. J’ai peur du manque, de la solitude, d’avoir mal. Je me dois de tourner la page sur une situation sale ou dégradante qui a été douloureuse et contrariante et que je ne peux pas encore m’expliquer. Il se peut que j’aie senti ma réputation entachée et cela m’irrite. Le côlon irritable m’indique que je vis une grande nervosité qui peut devenir hors proportion si je suis par rapport à l’inconnu.

Je ne sais pas mettre de limite et je peux sentir que mon intimité est bafouée. Je deviens alors contrôleur pour me donner un sentiment de sécurité. S’il y a des mucosités de façon anormale, je dois me demander ce que j’accumule ainsi (des émotions entre autres) qui comble un vide intérieur mais qui m’empêche aussi de garder le cap sur mes objectifs de vie. L’oxyurose (infestation du côlon par un ver appelé oxyure), qui atteint particulièrement les jeunes enfants, met en lumière mon sentiment d’être abusé.

Je suis embrouillé dans mes relations et mes idées à cause de mon attachement au passé et aux gens. Je veux absolument faire plaisir à un parent. Ceci m’amène de la confusion et j’éparpille mes énergies, me sentant loin, séparé de l’autre. Il y a une situation ou une personne avec laquelle je dois couper les liens.

Affirmation proposée : J’accepte de laisser évacuer le passé, j’abandonne mes vieilles pensées afin de laisser émerger ma sagesse intérieure. Je deviens de plus en plus conscient de mes richesses intérieures dans le lâcher-prise d’une histoire révolue et l’intégration de nouvelles expériences.

En laissant le mouvement de la vie circuler en moi, je sais que quoi qu’il arrive, je saurai faire face à la situation et je m’en sortirai grandi, enrichi.

6) Poumons – Baromètre de la liberté

  • Heure d’activité : 3h-5h
  • Sentiment/émotion associée (d’après la médecine chinoise) : Tristesse
  • Message : avoir confiance en la vie, respirer la joie , l’amour

C’est par l’action de mes deux poumons que la vie circule en moi. Ils sont donc les filtres de l’air dans tout mon corps. J’inhale la vie et je la retourne à l’Univers. Un bon
fonctionnement de mes poumons permet d’aérer chacune de mes cellules. C’est par mes poumons que je prends conscience que « JE » existe. Ils représentent, ma faculté de faire tomber tous les murs que j’ai érigés moi-même ou que la société a mis en place, ainsi que ma capacité à m’adapter.

Un mal d’exister peut donc être reconnu par eux et cela me permet d’aérer ces sentiments négatifs qu’il me faut purifier par l’amour que j’inhale.

Les affections du poumon telles que pneumonie, bronchite, asthme, fibrose, etc.
sont le signe que j’ai une peur très profonde d’étouffer ou de mourir. Je vis à l’encontre de la vie et de mes aspirations profondes. C’est comme si mon but de vie était entravé. J’ai peur de faire face à la vie. Je me sens tellement anxieux que je me restreins à vivre dans un territoire très délimité qui lui aussi me semble incertain. Je peux avoir l’impression que j’ai perdu mon territoire (conjoint, famille, amis, travail, maison, idées, etc…) ou que je suis en train de le perdre, ce qui me fait me sentir coincé.

Si je le perds, c’est comme si je mourais, je ne suis plus rien ! J’éprouve donc une certaine difficulté à trouver ma place et à gérer mes relations avec le monde qui m’entoure. J’ai l’impression de me perdre moi-même. Les poumons servant à ma respiration, un mauvais fonctionnement de ceux-ci entraîne une difficulté de transfert de l’oxygène de l’air vers le sang, fonction vitale pour ma survie. Ce mauvais fonctionnement ne fait que mettre en évidence cette mort qui m’effraie et que j’ai avantage à apprivoiser. J’ai tendance à étouffer mes pleurs. La tristesse affaiblit mes poumons.

Si j’ai une douleur ou une difficulté respiratoire, je dois me demander si j’ai l’impression de me sentir étouffé ou oppressé dans ma vie. Est-ce que j’ai l’impression de « manquer d’air » ou de me sentir asphyxié, particulièrement par rapport à mes relations avec les membres de ma famille ? Est-ce que je me sens limité ou ai-je l’impression de ne pas mériter d’être heureux ? J’ai le goût de « crier à pleins poumons » ma détresse. Je n’aime pas les conflits, les dualités et j’ai tendance à être trop conciliateur pour éviter les disputes. Je me sens triste et déprimé et je dois apprendre à reconnaître ma valeur personnelle et à faire les choses qui me font plaisir. Mes poumons seront touchés, particulièrement ma respiration, si je me suis déjà senti abandonné étant enfant. Si je suis orphelin, ma confiance en la vie et les adultes en général peut être ébranlée et mes poumons manifestent cette blessure intérieure.

Je peux avoir de la difficulté à faire face à des changements dans ma vie et à vivre des séparations, surtout si la séparation d’avec ma mère à ma naissance (qui se traduit dans le physique par la première respiration) a été vécue d’une façon traumatisante. Mes poumons qui devraient jouer un rôle important dans le fait de devenir autonome (respirer tout seul) peuvent interpréter cette situation comme une mort dans une certaine mesure. Suis-je capable de vivre d’une façon indépendante, sans toujours
avoir besoin de quelqu’un pour faire les choses à ma place ? Je peux entretenir des idées macabres qui peuvent faire naître une tumeur.

Bien que la société véhicule l’idée que c’est la cigarette qui cause les maladies aux poumons, c’est plutôt l’angoisse de la mort vécue suite à la consommation de tabac qui cause la maladie. Dans le cas de l’embolie pulmonaire, il y a rupture de joie, de la tristesse qui s’est accumulée et que j’entretiens. Je me révolte par rapport à mon sentiment d’impuissance. C’est comme si on m’empêchait (obstruait) le passage pour accomplir un projet ou pour me rendre à un endroit bien précis, et la dépression s’en suit. Je ne me sens plus chez moi. Mes émotions et mes idées sont obstruées.

Affirmation proposée : J’accepte le fait d’être constamment protégé et guidé. Au lieu de « prendre plaisir » à entretenir de vieux souvenirs qui me rendent mélancolique et qui peuvent amplifier mon sentiment d’être seul et isolé, j’ai avantage à regarder tout ce que j’ai et toute l’abondance qui est présente dans ma vie.

J’ai le droit d’avoir un territoire, une place bien à moi qui me soit personnelle et qui n’appartienne à personne d’autre, tout comme les autres ont chacun leur propre territoire. C’est ainsi que peut exister l’harmonie et que je peux m’épanouir pleinement. Je reprends le pouvoir qui m’appartient et je respire la vie « à pleins poumons » !

7) Reins – Balance interne des émotions

  • Heure d’activité : 17h-19h
  • Sentiment/émotion associée (d’après la médecine chinoise) : Peur
  • Message : se sentir à la hauteur, trouver sa place

Les reins maintiennent l’équilibre (comme une balance) du milieu intérieur en épurant
le sang des substances toxiques et en compensant les « entrées » dans le milieu intérieur par des « sorties » (sécrétions d’urine).

Ils m’aident à faire face à la vie. Ils participent au contrôle de la pression artérielle. Les
reins stimulent la production des globules rouges. Au sens figuré, puisque les reins
débarrassent le corps des déchets, c’est comme s’ils nettoyaient mon corps en évacuant les idées négatives qui l’habitent, de tout ce qui me pollue et ainsi aide à la purification de celui-ci. Les reins filtrent les émotions et me permettent de vivre dans la joie quand le nettoyage est fait d’une façon constante et naturelle, laissant aller les vieilles colères, les vieux chagrins.


Si j’ai une bonne relation avec mon monde intérieur, mes reins fonctionnent bien. Les reins représentent la stabilité, le discernement, l’équilibre. Un mauvais fonctionnement de mes reins dénote une rétention de mes vieux patterns émotifs ou bien une retenue de certaines émotions négatives qui ne demandent qu’à être libérées. Ma relation avec mon (ma) partenaire est souvent disharmonieuse et je me sens vulnérable, recherchant désespérément un certain équilibre. La sexualité peut devenir pour moi un moyen de fuir mes problèmes.


J’attends que les autres me rendent heureux. Je me sens liquéfié, comme si on m’avait
enlevé toutes mes forces. Mes vieilles émotions retenues se manifestent le plus souvent par des pierres aux reins, aussi appelées calculs rénaux. Je fais sans cesse des « calculs » (rénaux !) pour savoir ce qui m’appartient ou ce que je risque de perdre. J’ai peur qu’on me « casse les reins ». Je veux imposer mes limites et mes frontières afin de ne pas en
« perdre » un centimètre ! Il arrive souvent que ce soit toute ma tristesse non exprimée qui se solidifie au fil du temps car je n’ai pas lâché prise sur une situation angoissante qui m’apporte de l’insécurité (aussi émotionnellement que pécuniairement), ce qui en aurait permis une nouvelle compréhension ; alors, c’est la colère qui s’est manifestée, qui s’est emparée de cette tristesse et l’a gelée au lieu de l’exprimer et de la laisser couler comme l’eau d’un ruisseau.

Je peux me sentir comme un bateau qui s’est échoué et qui ne peut plus avancer. J’ai
l’impression de tomber en ruines. Je suis plein de remords ; je voudrais tellement retourner dans le passé pour changer les choses… Les reins sont aussi connus comme le « siège de la peur ». Lorsqu’ils s’affaiblissent ou qu’ils sont endommagés, il peut y avoir une peur que je ne veux pas exprimer ou que peut-être je ne veux même pas m’avouer à moi-même. Mon discernement est ainsi touché. J’ai l’impression d’être concerné par des situations qui en fait n’ont rien à voir avec moi. J’ai donc tendance à vivre des extrêmes, soit que je devienne très autoritaire, avec une tendance prononcée pour la critique, soit, au contraire, que je devienne soumis, indécis, me sentant impuissant et vivant déception sur déception.

La vie pour moi est « injuste ». J’ai de la difficulté à prendre des décisions. Je peux avoir de la difficulté à juger de ce qui est bon pour moi de ce qui ne l’est pas et que je devrais éliminer de ma vie. Je trouve difficile de vivre avec moi-même et les autres. Je ne peux pas toujours dire la différence entre vérité et illusion et cela m’amène à vivre désappointements et frustrations. Si mes reins arrêtent de filtrer le sang, c’est comme si mon corps voulait garder le plus possible de ce liquide afin de ne pas le perdre ou de peur d’en manquer.

Je dois donc me questionner et me demander quelle situation aurait pu engendrer une peur associée à un liquide (par exemple, si j’ai déjà eu peur de me noyer, le liquide serait ici l’eau). Cela peut être aussi le fait d’avoir failli ingurgiter un liquide toxique. Il peut s’agir d’une situation où l’argent est impliqué car on parle souvent « d’argent liquide » ; ou bien j’ai vécu ou vu une personne vivre une situation où elle a dû « liquider ses dettes » et j’ai porté un jugement, alors mes reins seront affectés. Les tubes collecteurs des reins sont touchés si j’ai l’impression d’avoir à lutter pour mon existence. Je me sens dépossédé, abattu à la suite d’un événement marquant de ma vie. Je me sens affligé de tous les maux du monde.

Les problèmes aux reins surviennent souvent à la suite d’un accident ou d’une situation
traumatisante où j’ai eu peur de mourir. Lorsque la peur engendre un conflit existentiel, le cancer apparaît. J’ai l’impression d’être devant « rien » (rein), d’être devant le néant. j’ai l’impression d’avoir tout perdu, que tout mon monde s’écroule. Je me sens anéanti car je suis confronté à n’avoir plus rien. Je ne suis plus heureux dans ma famille, ma vitalité profonde s’est envolée. J’ai peur d’être incapable d’affronter la vie donc je me coupe de mes propres sentiments. Les reins symbolisent aussi la collaboration (puisqu’il y en a deux et qu’ils doivent travailler en étroite collaboration).

Je dois me demander comment est ma relation avec mon partenaire présentement. Est-ce que je le rends responsable de tous mes maux ? Est-ce que j’ai tendance à « déverser mes déchets » sur les autres et leur empoisonner la vie avec mes « problèmes » ? Ou au contraire, est-ce que je m’accroche à mon passé, ce qui m’éreinte et m’amène un déséquilibre ? Je critique facilement et je suis défaitiste car j’ai l’impression que ma vie est remplie d’échecs. Si c’est le cas, mes reins auront de la difficulté à fonctionner et je pourrai même avoir une insuffisance rénale. J’ai alors à « collaborer », sans en avoir le choix, avec une machine, le générateur d’hémodialyse, qui va m’aider à épurer mon sang. Je dois repenser tout mon système de relation avec mon entourage.

Affirmation proposée : J’accepte de me prendre en mains, d’apprendre à découvrir mes vrais besoins. Je prends la responsabilité de ma vie et je cesse de blâmer les autres. Je suis capable d’assumer mes choix. Mon discernement est sûr et précis. Je collabore à 100 % avec la vie et j’ai alors « des reins solides ». Je laisse couler mes émotions tout comme le fleuve sachant qu’elles font partie intégrante de mon être.

8) Vessie – La goute qui fait déborder le vase

  • Heure d’activité : 15h-17h
  • Sentiment/émotion associée (d’après la médecine chinoise) : Anxiété, impatience
  • Message : Respecter son espace, ses limites et sa valeur

La vessie est le réservoir où l’urine est en « attente » d’être libérée.

Elle représente les « attentes » que je nourris par rapport à la vie. Elle symbolise aussi le fait de regarder en face la vérité qui est contenue dans mes émotions, dans tout mon monde affectif. La vessie fonctionne bien si je laisse circuler librement mes émotions dans un processus d’acceptation de celles-ci. Des problèmes de vessie m’indiquent que j’ai tendance à m’accrocher à mes vieilles idées, que je refuse de lâcher prise. Je résiste au changement à cause de mon insécurité. J’ai de la difficulté à m’adapter à une nouvelle situation.

Ma vessie réagit si je désire fuir la vérité. Je désire manipuler, contrôler dans le
domaine notamment de la sexualité. Les malaises démontrent que je vis de l’anxiété depuis très longtemps et qu’il est temps pour moi de laisser aller librement mes émotions négatives indésirables. Ainsi, ma vessie m’empêchera de me noyer dans ma propre négativité. Des infections urinaires sont l’indication que je vis beaucoup de frustrations, de la peine et de l’insécurité non exprimées. La haine peut même m’habiter. Je peux me questionner pour connaître ce que je retiens dans ma vie et que j’ai intérêt à libérer. Ces sentiments m’empêchent d’entreprendre des choses, d’être dans l’action.

Je suis plutôt dans une période de passivité et d’introspection. Ces sentiments peuvent être vécus dans une situation où ce qui m’appartient et ce que je considère comme faisant partie de mon territoire sont mis en cause. C’est, par exemple, une situation où j’ai « la nausée » chaque fois que j’arrive à la maison et qu’elle est toute sale et en désordre. Je ne m’y retrouve plus (autant dans mon espace physique que dans ma vie personnelle). Je vis dans un immense chaos et j’ai besoin de voir plus clair dans ma vie. J’ai l’impression qu’on veut accaparer quelque chose ou quelqu’un qui « m’appartient », on empiète sur moi. Je ne sais pas comment faire respecter mes limites.

Ma vie est désorganisée, je ne peux plus me positionner parce que j’ai perdu mes
repères. À quel territoire (famille) est-ce que j’appartiens ? La vessie représente aussi le
domaine des relations personnelles. Il arrive donc souvent que ces infections se déclarent dans la période entourant la lune de miel, lors d’une relation dérangeante ou conflictuelle, ou encore, à l’occasion d’une rupture. La lune de miel ou une première expérience sexuelle peut m’amener à vivre divers problèmes, voire des déceptions déclenchant de la colère ou du ressentiment par rapport à mon partenaire, comme s’il était responsable de mon insatisfaction. Ma peur de l’intimité peut être réveillée. Une relation en rupture est généralement l’aboutissement de « non-dits », d’émotions refoulées dans mon intérieur.


C’est comme si j’enfouissais au plus profond de moi mes problèmes psychologiques,
provoquant une pression constante. Cela risque de déborder. Une créativité mal exprimée (incluant la sexualité) amène des difficultés au niveau de ma vessie. J’ai à comprendre qu’en me libérant de cette pression, quelle qu’elle soit, j’éprouverai inévitablement un soulagement. Des calculs dans ma vessie me montrent combien je suis dur avec moi-même et je suis déconnecté de mes émotions. Ceci m’amène à vivre confusion et doute. Si j’ai le besoin d’uriner en permanence, il y a donc une pression permanente de la vessie. Il y a constamment un trop-plein d’émotions. Je me sens dépassé par ce qui se passe dans ma vie.


Mon envie d’uriner est souvent pressante, donc je vis plusieurs situations où je me sens
pressé et même en état d’urgence. Je peux me dépêcher à libérer toutes mes émotions afin d’éviter d’avoir à les vivre et les assumer pleinement. Au lieu d’avoir des relations durables permanentes avec les gens, j’ai tendance à peu m’impliquer. J’expérimente toutes sortes de nouvelles choses, voulant avoir pleinement le contrôle sur mes actions, mais ayant de la difficulté à m’impliquer et m’adapter au niveau émotif. Lorsqu’un danger est passé, je sens le besoin d’uriner pour relâcher le stress accumulé. Au contraire, si la quantité d’urine est moindre qu’à l’habitude (oligurie), mes relations personnelles sont « sèches », comme si j’étais dans un désert. Cet état est souvent causé par une rage intérieure qui me gruge par dedans. Un cancer peut se développer si je décide de me « déconnecter » de ces émotions dites négatives, de les bannir de ma vie.

En ne vivant que dans ma tête, c’est comme si je refusais de voir le feu qui est en train de brûler ma maison. Au lieu de trouver les réponses à l’intérieur, je sens le besoin de toujours regarder à l’extérieur.

Affirmation proposée : J’accepte de me libérer de mes vieilles croyances et je fais place à la nouveauté dans ma vie. J’accepte d’investir de mon temps et de ma personne dans mes relations interpersonnelles et j’accepte d’exprimer toutes ces émotions qui encombrent ma vessie. Je laisse aller mes émotions passées auxquelles je me retenais. Je vis dans la vérité et la simplicité.

9) Foie – S’accepter Soi et l’autre

  • Heure d’activité : 1h-3h
  • Sentiment/émotion associée (d’après la médecine chinoise) : Colère
  • Message : Avoir foi, confiance en soi et chez les autres

Le foie est la glande la plus volumineuse de l’organisme, annexée au tube digestif et qui
joue un rôle dans plusieurs fonctions biologiques importantes dont entre autres : la sécrétion de la bile et l’épuration et la détoxication du sang. Le foie représente ma foi et ma confiance en mes possibilités. Glande la plus volumineuse de l’organisme, annexée au tube digestif et située dans la partie supérieure droite de l’abdomen, elle joue un rôle dans plusieurs fonctions biologiques importantes.

Les maux de foie proviennent de ma propre attitude. Mes frustrations accumulées, mes
haines, ma jalousie, mon agressivité contenue sont autant de facteurs déclencheurs de
problèmes du foie. Ces sentiments camouflent une ou des peurs qui ne peuvent pas être
exprimées autrement. J’ai tendance à critiquer et à juger, soit moi-même soit les autres
très facilement. Je me plains constamment. Je résiste à quelqu’un ou à quelque chose. Je vis beaucoup de mécontentement. J’accepte difficilement les autres tels qu’ils sont. La joie de vivre est souvent inexistante car j’envie les autres, ce qui me perturbe et me rend triste.

J’ai tendance à être dépressif. Jusqu’à quel point cependant suis-je prêt à faire des efforts, tant sur le plan matériel que dans mon cheminement spirituel ? Est-ce que je me sens apte à faire les changements qui s’imposent ou ai-je l’impression de manquer de courage ? Je n’ai pas encore compris que ce que je reproche à l’autre n’est que le reflet de moi-même. Il n’est que mon miroir. Je me plains tout le temps et je demande aux autres de changer. Où est ma bonne volonté ? Quel est l’effort de ma part ? Je manque aussi de joie de vivre, de simplicité. Je pourrai développer un cancer du foie si toutes les émotions qui me sont néfastes me « grugent » depuis un bon moment. Il arrive souvent que ce cancer résulte d’un conflit par rapport à la famille ou à l’argent, spécialement quand j’ai peur de manquer de quelque chose. Il arrive souvent que l’émotion qui s’accumule à l’intérieur du foie soit la colère. Je ne me sens pas respecté et reconnu ce qui génère une grande frustration.

Je me questionne par rapport au sens que je veux donner à ma vie. Ai-je encore « la foi » de me réaliser et d’être heureux ? Ma vie est-elle dépourvue de sens ? Qu’est-ce qui est bon pour moi et qu’est-ce que je devrais éliminer de ma vie ? Quelles sont mes limites et mes possibilités ? Est-ce que je me détruis ou je nourris la joie et la vie qui m’habitent ? D’où vient mon sentiment d’impuissance ? Pourquoi est-ce que je m’accroche aux autres ou aux situations au lieu de faire confiance et de croire en moi ? Je ne veux pas abandonner les miens… Toute cette retenue d’émotions génère en moi de l’angoisse et me pollue. Dans le cas du cancer du foie, il y a un fort sentiment de découragement, d’abattement et même de désespoir. J’ai tellement peur de perdre quelque chose ou quelqu’un que je m’y accroche autant que je le peux. Je n’ai pas foi en moi.

J’ai peur du manque, et l’absence des gens que j’aime me pèse lourd, me paraît comme une éternité. Cette peur m’amène à vouloir amasser, accumuler à l’excès pour éviter toute carence. Je fais des réserves, je veux tout dévorer par peur du manque. J’ai un désir omniprésent et presque obsessionnel que je ne peux pas assouvir ce qui m’amène à me nourrir de façon excessive, ce qui perturbe mon foie. Je me soucie de tout, je me « fais de la bile », je trouve la vie injuste. Le cancer m’indique que j’ai besoin d’accomplir de grands changements dans ma vie. J’ai tellement une image négative de moi-même que les autres me le rappellent en me traitant comme je me traite moi-même. Cela peut se traduire par des personnes qui me manquent constamment de respect.

Affirmation proposée : Il est maintenant temps que je prenne conscience que je dois m’accepter tel que je suis et apprendre à m’aimer davantage. Être capable d’amour et de compréhension envers moi ouvre la voie à ma compréhension et à l’amour des autres. Je retrouve la joie de vivre. Je cesse de critiquer les autres et j’accepte de prendre une nouvelle direction dans ma vie où la joie et le positivisme sont ma raison d’être.

Je reconnais mes désirs, j’apprends à me respecter et ce sont ces nouvelles énergies positives qui vont faire partir le malaise que je vis.

10) Vésicule Billiaire

  • Heure d’activité : 23h-1h
  • Sentiment/émotion associée (d’après la médecine chinoise) : Amertume, rancœur

La vésicule biliaire est un réservoir membraneux situé sous le foie et où s’accumule la
bile que celui-ci sécrète. Cette bile élimine des substances toxiques dans l’intestin.

La bile symbolise l’élimination d’émotions et d’expériences négatives pour moi. Elle
représente mon pouvoir d’assimiler et de digérer mes émotions afin de pouvoir m’épanouir pleinement. Les difficultés à ce niveau sont reliées à des « patterns » émotionnels et mentaux qui sont remplis d’amertume et d’irritation, par rapport à ma vie ou par rapport aux autres. Si ceux-ci se figent et durcissent, ils se transformeront en calculs biliaires.

Si ma vésicule biliaire ne fonctionne pas bien, cela peut découler de mon insécurité ou de mes inquiétudes par rapport à quelqu’un que j’aime et qui m’est cher. Le fait de vivre de l’attachement envers cette personne m’amène à vivre des émotions que j’ai de la difficulté à gérer et à assumer. Le départ (mort) d’une personne devient pour moi très difficile et source de rancœur : il en découle souvent des discussions enflammées par rapport au partage des biens. Des situations où il y a affrontement dérangent ma vésicule biliaire car j’ai peur de « perdre la partie » et de devoir me départir de choses ou personnes qui me sont chères ou qu’on risque de m’enlever.

Je vis une confusion et une ambivalence par rapport à mes émotions. J’ai de la
difficulté à discerner ou à voir clair dans mes émotions et mes responsabilités, à poser des actions justes. J’ai l’impression d’avoir toujours à justifier mes actes et de souvent percevoir les situations de ma vie comme « injustes », ce qui m’amène à vivre beaucoup de colère. Je deviens amer par rapport à certaines personnes, situations ou gestes posés, voire même furieux. J’en viens même à les détester et chercher une revanche.

J’ai l’impression qu’on empiète sur mon espace vital. La colère qui reste le plus [souvent silencieuse ] et mon chagrin m’amènent à me retirer du monde. Je vis beaucoup d’animosité. Je voudrais m’extérioriser et montrer au monde entier de quoi je suis capable mais je reste enfermé dans ma carapace. Cela m’amène au désespoir.

Affirmation proposée : J’accepte de me libérer de ces sentiments amers, irritants. Je dois considérer chaque expérience que je vis comme une occasion de mieux me connaître et d’utiliser ma sensibilité de façon positive et créatrice, au lieu de contrôler ou de manipuler les autres. C’est seulement dans l’expression de mes sentiments intérieurs et dans le laisser-aller des expériences passées qui m’ont marquées que je peux me libérer et vivre en paix.

Publié par KevinPinton

Auteur - "L'encre du coeur" https://www.instagram.com/kevinpinton/

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