De l’Atlantide à l’Egypte

Sources : Ces informations proviennent d’un document à propos du Triangle D’or D’Isis, écrit par Elodie O’Rourke, Praticienne & Enseignante Holistique.

-> https://www.elodie-orourke.com/isis

Introduction

Notre histoire commence avant la destruction totale causée par le
déluge, lorsque la Terre abritait encore une autre civilisation que la
notre, une civilisation devenue légendaire : l’Atlantide.

La sagesse de cette civilisation était le produit de l’évolution de la
conscience humaine depuis des millénaires, de la connaissance du
fonctionnement de l’univers, qui donne lieu à ce que nous appelons
La Vie.

L’étude des constellations révéla que l’humanité était une union vivante entre le ciel et la terre, que les étoiles et les soleils influaient sur les cours des saisons, des cycles et du temps.

Les prêtes de l’école du savoir, en Atlantide, dans leur grande sagesse découvrirent que la planète vivait les derniers moments d’un de ses cycles. Ils annoncèrent une catastrophe qui détruirait jusqu’au fondement de la vie humaine, mais peu les écoutèrent.

Privés du soutien de la majeure partie de la population, ils construisirent des arches fortifiées de toutes parts et protégées par des champs électromagnétiques, dont les forces pouvaient pénétrer et détruire toute matière. Guidés par un prêtre, ils embarquèrent avec leurs familles et quittèrent l’Atlantide en direction de l’Est. La Terre trembla, les cieux se répandirent dans les mers, et les eaux balayèrent les continents en effaçant toute trace de civilisation.

Ce cataclysme anéantit la civilisation atlantidéenne, il eut lieu aux alentours de l’an 10900 avant Jésus-Christ alors que le système solaire traversait la constellation du Lion. Cet événement est retranscrit dans les livres sacrés de toutes les cultures du monde.

Une fois le calme revenu, les prêtres qui avaient survécu au cataclysme débarquèrent au centre de la surface de la Terre qu’ils savaient être le croisement des forces telluriques de la planète. Ils espéraient utiliser ses forces pour guider l’esprit humain en construisant d’imposante forme pyramidales qui concentrerait les vibrations des entrailles de la terre et les transformeraient en énergie.

Ces êtres qui avaient atteint un degré de développement spirituel très avancés ne concevaient pas le progrès comme l’acquisition de bien matériel mais comme l’accomplissement de la paix et de l’harmonie intérieure, comme une transformation de l’homme. Un dépassement des limites de sa condition animale vers l’état de surhomme.

Ces prêtres virent sortir des eaux une longue oasis étroite, une terre fertile entourée d’un désert protecteur qui longeait une grande rivière. Ils l’appelèrent Egypte. Cette terre émergée hors de l’eau, le pays d’un seul fleuve, le Nil, présentait les meilleures conditions pour donner naissance à une nouvelle civilisation.

Les prêtres considérèrent ce cataclysme comme le début
d’un nouveau cycle qui devait conduire l’humanité vers une
destinée nouvelle, vers la construction d’une société
vouée à l’élévation spirituelle.

Ils voyaient la vie comme un processus conçu par Dieu
durant lequel l’homme se réincarne encore, et encore
pour se perfectionner et s’élever dans la hiérarchie
universelle.

Si l’esprit d’un homme ne comprend pas la raison de l’univers ou de sa propre existence, il se réincarne dans un corps. Les expériences de ses vies charnelles lui permettront d’acquérir la sagesse et la connaissance. Dans cette incarnation, dans tout ce qui lui sera donné à connaître,
s’opposera deux extrêmes. Il pourra comparer les éléments de cet univers dual et polarisé afin d’en comprendre la vérité.

Il apprendra en expérimentant les conséquences de ses décisions et de sa conduite. Par le chagrin, il comprendra le bonheur. Par l’angoisse, il connaîtra la paix. Au long de nombreuses vies, après avoir comparé les deux extrêmes, il comprendra que la seule vérité est au centre, dans la neutralité de l’Amour. A travers la réincarnation l’homme comprend peu à peu, il devient un être qui respect tout ce qui existe, il comprend que tout à une fonction. Il accepte que toutes les circonstances, même les plus difficiles, soient parfaites car elles lui enseignent la voix de l’élévation spirituelle.

Vie après vie, l’homme s’élève. Il acquière le savoir, la paix, et l’harmonie, il possède de plus en plus d’énergie vitale, il devient un être plus tolérant et respectueux, il accède à la puissance. Il comprend
dans cet univers dual, dans les circonstances les plus contradictoires, que la seule neutralité possible est celle de l’amour.

Le zodiaque et le cycle cosmique

Comme le montre le zodiaque de Denderah, ce processus d’apprentissage correspond à un cycle cosmique, soit 12 aires zodiacales. Les Egyptiens révélèrent que chaque esprit suit ce processus de perfection pendant un cycle cosmique ce qui correspond à une rotation du système solaire autour du centre de la galaxie, durant cette période de 25920 années, la planète Terre traverse les 12 constellations, les étoiles qui forment les 12 signes zodiacaux dans le ciel. Ainsi l’esprit peut recevoir les différentes énergies, les différentes forces des étoiles durant 12 ères de 2160 ans chacune. Douze cycles qui génèrent des processus et des états différents.

Durant ses vies, l’homme s’élève du 1er au 7ème niveau de conscience (les 7 chakras). Dans chaque niveau, il apprend quelque chose de différent, chaque fois il est différemment imprégné des différentes forces des étoiles.

En effectuant un tour complet, le système solaire reçoit les radiations de chacune des 12 constellations. Durant ces 25 920 années, chaque esprit se réincarne 700 fois dans des corps, des endroits, des époques, des conditions et des personnalités différentes. Dans chaque vie il apprend quelque chose de différent, à chaque fois il est influencé différemment par les forces irradiées des étoiles. Ainsi chaque être vivant passe par un cycle cosmique durant lequel il reçoit l’énergie des
12 constellations. L’influence des cieux qui marquent les rythmes de sa vie et génère différents états d’esprit.

Les prêtres choisissaient leurs disciples parmi les enfants d’Égypte en fonction de leur niveau de connaissances et de sensibilité et leur donnaient la chance de vouer leur vie à la prêtrise, ils leur
enseignaient les sciences, l’art, la religion et la philosophie. Ils les entraînaient à l’exercice du contrôle de soi, ils apprenaient à conserver leur énergie vitale, comprendre l’importance du respect
et du libre arbitre accélérant leur processus d’évolution. Ils devenaient les héritiers de la caste des prêtres et prêtresses, ceux qui possédaient le savoir et le pouvoir qu’il procure, qui avaient pour mission de guider le peuple sur le chemin du progrès. C’est sur eux que reposait l’organisation de la civilisation égyptienne.

L’école des Mystères de L’œil d’Horus

D’après le pdf de Drunvalo Melchizédek à propos du secret de la fleur de vie (http://www.eveil-delaconscience.com/wp-content/uploads/2013/10/LAncien_Secret_de_la_Fleur_de_Vie_tome1.pdf)
l’école des Mystères se consacrait à différents enseignements structuré en trois étapes (aucune idée de par où commencer, les sources sont contradictoires).

l’Œil droit l’étude du principe masculin de la conscience
– Couleur rouge, associé à Ré/Ra, Dieu Solaire ainsi qu’à l’astre du Soleil.
– Cet enseignement durait 12 ans.

Aucune information sur l’œil droit d’Horus n’est consignée nulle part, à l’exception de ce qui a été sculpté en bas-reliefs sur les murs du grand hall menant à la salle des archives, car en ce temps-là, tout était transmis oralement.

L’œil gauche – l’étude du principe féminin de la conscience
– Couleur bleu, associé à Thot, Dieu du Savoir, ainsi qu’à l’astre de la Lune.
– Destiné à des initiés âgés d’au moins 45 ans
– Cet enseignement durait 12 ans.

Cette connaissance du principe féminin de la conscience était enseignée à travers les 12 temples égyptiens situés tout le long du Nil. Le 13iem temple était en fait la grande pyramide de Gizeh. Il fallait 12 ans d’initiations en passant un cycle complet, soit un an, dans chacun de ces temples pour apprendre toutes les composantes féminines de la conscience.

Durant ces 12 ans, les initiés explorent la nature des émotions et des sentiments à la fois positifs et négatifs, l’énergie sexuelle et
l’acte de mettre au monde, la mort, une certaine énergie psychique, et tout ce qui n’est pas du domaine de la logique.


3) l’Œil d’Horus – L’étude de la Vie.

  • Elle renvoie à l’enfant, à l’oeil du milieu (3iem oeil).

Les Egyptiens considéraient d’ailleurs que la vie quotidienne était l’école la plus importante des trois. De leur point de vue, tout ce qui nous arrive dans cette vie est une leçon et fait partie de l’école qui nous prépare aux niveaux d’existence plus élevés auxquels nous accédons par le biais de ce que les gens appellent la mort.

Tout dans la vie tourne autour du fait que nous sommes à la fois l’élève et l’enseignant. Par conséquent, ce que nous appelons « la vie de tous les jours » a toujours eu pour les Egyptiens une signification profonde et secrète.


Suite et fin du texte

L’œil d’Horus était le symbole de cette caste organisée de prêtres qui a présidé aux destinées de l’Egypte durant des milliers d’années dans l’ombre de pharaons. L’œil d’Horus était le symbole de l’école des mystères, un emblème visible sur tous les murs des temples égyptiens.

Le faucon Horus représente l’esprit qui a achevé son apprentissage dans les limites de la vie mortelle, il comprend alors les vérités de l’univers, car il les a expérimentés dans de nombreuses vies et il s’élève au-delà des limites matérielles, du temps et de l’espace. L’œil d’Horus est la conscience immortelle qui sait tout, qui voit tout.

Chaque temple révélait une vérité différente. En voici 7 :

  • Le temple d’Osiris à Abydos révélait la réincarnation ;
  • le temple de Kom Ombo, la dualité ;
  • le temple de Louxor, le corps humain ;
  • Le temple d’Hathor à Denderah, la gestation ;
  • le temple d’Isis à Philae, le principe féminin ;
  • le temple d’Horus à Edfou révélait l’existence de l’illumination ;
  • le temple de Karnak était consacré à l’évolution de la conscience.

Chaque temple était comme un livre ouvert qui racontait une histoire différente, chacun d’eux était dédié à une partie de la Révélation. Les temples transmettaient leurs savoirs par le biais d’histoires
simples remplies de mythes et de personnages fantastiques.

Ils révélaient la vérité par l’intermédiaire de ces histoires fabuleuses, des mythes peuplés de personnages symboliques, qui expliquent que la vie fait partie intégrante du processus de perfectionnement. Chaque personnage représente une force qui façonne le caractère, qui induit un certain type de comportement et qui produit une action vitale menant à la perfection.

L’un de ses personnages symboliques s’appelle Osiris, il est le seigneur de la réincarnation, il est La Force qui guide le processus d’évolution de l’homme à travers ses nombreuses vies et qui fait de lui
un être parfait et immortel.

La réincarnation fait d’un être lourd et rigide, pétri de peur, un être souple et aérien qui vibre sur la plus haute fréquence de l’amour. Petit à petit, la succession des vies permet à l’homme animal
de devenir un être sage et respectueux qui est assez responsable pour maîtriser d’immense pouvoir, un surhomme.

Parce que deux situations sont opposées on peut les différencier et comprendre laquelle est la bonne, laquelle mène à la perfection spirituelle, à la paix et l’harmonie.

Isis, Osiris, Nephtys et Seth

Isis, la sœur d’Osiris, fait la naître la conscience, elle donne un souffle de vie à cet instant divin ou l’esprit s’incarne dans un corps afin de découvrir les vérités de l’Univers et comprendre les résultats
de toutes les décisions de sa vie.

Pour expliquer ce processus d’amélioration, de réincarnation, les sages égyptiens inventèrent le mythe d’Osiris, l’histoire de deux forces opposées qui se manifestent dans l’esprit humain comme dans l’univers polarisé qui permet toute évolution.

Le mythe raconte l’histoire de deux personnages, deux frères qui forment naturellement une paire. De ce fait, ils représentent deux forces opposées : la lumière et les ténèbres.

Osiris et Isis représentent la force de la lumière qui conduit l’homme vers la spiritualité, vers la perfection, qui l’amène à progresser sur le chemin de la conscience, ils sont les moteurs de la réincarnation.

Seth et Nephtys représentent la force des ténèbres qui ramène l’homme vers la matérialité, vers les plaisirs sensoriels vers la densité de l’inconscience, vers l’immobilité de l’ignorance.

Osiris est la force active mâle, dont la volonté est fondée sur des certitudes acquises, sur des informations vérifiées qui conduit ses actions vers la paix, l’harmonie et le bonheur.

Seth représente le poids de l’animalité originelle qui retarde la spiritualisation de la matière. Sa volonté vise l’accomplissement des plaisirs égoïstes même si elle doit pour cela répandre le chaos
et faire souffrir les autres. Il est dominé par ses instincts.

Isis insuffle dans le monde intérieur des émotions
supérieures, des intuitions. Elle reçoit l’inspiration et
produit des idées dans sa quête de l’adoration de Dieu, de
l’extase.

Nephtys ne perçoit que les sentiments et les désirs générés
par son corps, elle ne conçoit que l’analyse de la perception
élémentaire du monde extérieur par l’intermédiaire des
sens.

Le jugement des morts

Une partie du mythe d’Osiris est appelé le procès du mort. Il se déroule au moment où l’esprit de l’homme mort arrive à Duat, un monde au-delà du monde physique pour être confronté aux forces qui guident son esprit dans cet univers de contradiction qui constitue la vie terrestre.

A Duat, il passe sa vie en revue, il évalue ce qu’il a accompli et compris sur l’univers, ainsi il élève le niveau de sa conscience intemporelle avant de se réincarner et de poursuivre son processus d’amélioration.

Anubis, un homme à tête de chacal, guide l’esprit de l’homme mort dans ce monde immatériel. Le chacal est le symbole de la force directrice. Anubis place le coeur de l’homme qui contient tous ses
sentiments, ses pensées et ses actions sur un plateau de la balance de Maat, la Déesse de la vérité et de la justice, pour lui faire contrepoids sur l’autre plateau se trouve la plume de la vérité, si son coeur est plus léger que la plume c’est qu’il a appris les bonnes leçons.

Il est reçu par Thot, l’homme à la tête d’Ibis, il symbolise le Dieu unique qui multiplie les êtres de La Création. Il apprécie chacune des décisions de l’esprit du défunt, il évalue ses comportements dans les situations les plus difficiles de sa vie et détermine quelles leçons essentielles son incarnation lui a apprises. Il écrit le livre du destin qui retrace les transformations de chaque esprit.

Isis, la Vierge Marie

Isis occupait dans le cœur des Egyptiens la même place que la Vierge Marie pour les catholiques. Depuis des milliers d’années, des centaines de statues à son effigie ont survécu. Nombre d’entre
elles la représente accordant sa protection et son amour maternel au nouveau-né Horus.

Isis est la matrice de cette conscience permanente, elle fait naître dans l’univers intérieur de chaque homme et femme les émotions supérieures lui permettant d’élever sa fréquence vibratoire. Isis descend des dimensions supérieures jusqu’à la conscience,
inspiration qui produit des idées qui sont à l’origine des
arts.

Isis pousse à la recherche et reconnaissance du divin, elle
pousse sur la route de la spiritualité conduisant chaque
homme et femme à ressentir librement l’émotion supérieure d’adoration du Divin, ce qui l’amène à l’extase.


« Je t’aime depuis la nuit des temps, cher enfant de la lumière, cher Initié du Chemin de l’Âme. Je rends hommage à ta lumière et je ne cherche qu’à t’aider à grandir. Même à tes heures les plus noires, je serai là à tes côtés. Je t’encouragerai à percer les ténèbres et à comprendre que l’amour que tu as dans le coeur sera toujours gagnant. Je rends hommage à ta progression sur la voie qui est la mienne, celle du pouvoir ancestral féminin, de la guérison, de l’amour et des mystères de la vie, de la mort et de la renaissance. Tous mes voeux de réussite, Initié de mon coeur, reçois tout mon amour.
Quelle joie de te revoir en cette vie. »


Extrait du livret de l’Oracle d’Isis de Alana Fairchild


Publié par KevinPinton

Auteur - "L'encre du coeur" https://www.instagram.com/kevinpinton/

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