L’ère du Verseau : Un monde nouveau

Vers la vidéo de la présentation : https://youtu.be/M57NOO4YHaE
Vers le powerpoint : https://bit.ly/3vi1hW7

Avant-propos
Ceci est le fruit d’une longue analyse personnelle et n’est nullement a prendre comme vérité absolue ! Je perçois un sens, une voie, un lien et je tente de le présenter de la manière la plus objective possible. L’erreur est humaine, je peux me tromper et j’en suis conscient. Cependant, je prends ce risque de « dévoiler » quelques mystères selon mon interprétation.

Mes sources sont nombreuses et multiples : Alchimie (Patrick B.), Marie Elia (Lettres hébraïque), la Gnose de Samaël Aun Weor, L’astrosophie de Kléa, etc… Tout est lié vu que tout est issu d’une seule et même chose. Moi, je relie juste les points, je crée du lien.

J’invite chacun a penser par lui-même et a utiliser son discernement. Si ces mots résonnent avec vous , tant mieux. Si pas, tant mieux aussi. Trouvons chacun nos propres réponses. Voici la mienne :

L’ère du Verseau : un monde nouveau
En grec, le mot « Anôthen » veut dire « nouveau » mais aussi « d’en haut ».
En grec, le mot « Pneuma » veut dire « vent » mais aussi « esprit ».
Le Verseau est un signe d’Air. Il est associé au souffle, à la parole.
Pour les alchimiste, le Souffle et le souFre c’est pareil. Le soufre est relatif à l’âme (ce qui anime, met en mouvement), et donc aux émotions (énergie en mouvement : E-Motion).

Dans la philosophie grecque, il existe le mot « noûs » ou « noos » qui désigne l’intellect, l’esprit, la raison. Quand on parle de Nous, de fraternité, de « Nouveau » (nous + v + eau) monde, on peut le comprendre ainsi :

  • Nous : le mercure (le fils) –
  • l’âme V : le verbe (le père – esprit)
  • Eau : lié aux émotions, sentiments mais aussi à la mère (Mère, matière)

L’eau est un principe féminin et est associé à l’eau, à la mer et à la Mère. Le principe féminin étant un principe dit « réceptif, passif ». Retenons pour l’instant l’important de l’Esprit, de l’âme et du principe féminin.

En résumé : l’ère du Verseau diffuse l’Esprit qui vient d’en Haut (du Père-Mère androgyne céleste) grâce à sa coupe/jarre/cruche d’eau (un réceptacle) pour l’éveil des âmes endormies. Dans l’évangile, Jésus dit avant la Pâque de suivre « le porteur d’eau » qui mène au lieu où sera célébré le dernier repas ( la communion, la dernière cène).

Analyse du mot Verseau – selon les alchimistes
Mot composé de 7 lettres (Nombre symbolique – d’ailleurs qui dit « n’ombre, dit lumière pas loin…).

Le V symbolise la concentration vers l’intérieur – on cherche quelque chose de précis.
Où ça ?
E : le monde trinitaire (au niveau macrocosme) : matériel, spirituel et divin
Quoi ?
R : air, le souffle (Soufre – âme).
Comment ?
S : Un mouvement multi-directionnel (dans les 3 axes (Haut-bas, Devant-derrière, gauche-droite))
Où ?
E : à travers le monde trinitaire (au niveau microcosme) : l’être humain (corps – âme – esprit).
Pourquoi ?
A : La première lettre, le commencement, l’Esprit créateur
Dans ?
U : Un récipient que l’on rempli, un réceptacle, une coupe. (Terre-Matière (corps), Mère, Femme)

=> Cherche dans la matière (l’âme à tiers), la trinité.
Mets la en mouvement, « ré-anime » la.
Recompose la dans ton corps, dans ton âme et ton esprit pour retrouver le lien avec l’Esprit (avec le Père-Mère androgyne) (l’Eternel)) et ainsi reprendre ton pouvoir créateur (le son, le verbe, la lumière) et l’incarner dans le corps sur la terre-mère.

Pour rappel, c’est le principe Féminin qui reçoit la lumière et qui le transmet au principe masculin pour le manifester dans la matière.

L’ère du Verseau est une opportunité dans laquelle « l’eau porte l’unité », autrement dit : la Mère porte l’Unité en elle-même et donne vie au Christ, au divin enfant.

Marie Elia nous dit :  » A l’ère du Verseau, le corps physique lui-même aspire pourtant à retrouver son archétype de lumière. Cela n’est possible que si notre regard sait dévoiler la lumière qui recèle. […] Mais au-delà des différentes couches du psychisme humain, derrière même les couches les plus profondes des pulsions primaires du corps, une étincelle divine est voilée et ne demande qu’à jaillir ».

La quête des chevaliers du Graal (mythologie arthurienne)
Le Graal est une coupe, un réceptacle dans lequel Joseph d ‘Arimathie aurait recueilli le sang du Christ crucifié. Pour les alchimistes, le Graal est la Pierre Philosophale.
Quoi de plus féminin qu’une coupe ? Il suffit de voir sa forme, ses courbes.

Le premier réceptacle est la Matrice universelle : le ventre de notre mère biologique. Elle fut notre « coupe » dans laquelle notre père biologique déposa son « germe » pour créer un corps (réceptacle, véhicule) qui accueille notre âme et permit notre incarnation. La Mère-Matière (notre corps) est donc la Coupe de Vie, le Graal, La Pierre philosophale. Pour les alchimistes, cela correspond à « la voie royale ».

La Kabbale
« Kabbalah » vient de « Kabel » qui signifie : recevoir. Symbole de contenant, de coupe.
La Kabbale et son arbre des Séphiroth compose l’Arbre de Vie. Un arbre, la nature, Mère-Nature, Gaïa, la pachamama : Encore le principe féminin.

Le mot « EVEIL »
Adam fut le premier être crée par l’Eternel, suivi de Ève qui fut crée à partir d’une de ses côtes (afin qu’ils vivent côte-à-côte, d’égal à égal). Dans le mot Eveil, on trouve deux partie : Eve et Il. L’un est féminin, l’autre est masculin. Mais c’est le principe féminin qui crée, commence le mot.

Le principe féminin (réceptif) capte la lumière d’en Haut (de l’Eternel, de la Source, etc…) et la manifeste en bas. Pour ce faire, elle passe par le principe masculin (actif) qui reçoit la lumière du Féminin pour le manifester dans la matière (en bas).
Le féminin accueille, capte l’information de l’invisible/intangible et le masculin le diffuse, le transmet, le manifester dans le monde visible/tangible.

En théologie
Dans le macrocosme : Le Père, le Fils et le Saint-Esprit (ou principe Mère). 3 en 1.
Dans le microcosme : l’être humain est triple : Esprit, l’âme et le corps – (3 en 1) , à l’image de l’Eternel, du Créateur.

Le Père/Esprit est Androgyne (alors pourquoi l’appeler Père ? Disons plutôt l’Eternel, le grand Tout). S’il est Père de tout être humain, il n’est pas autre chose que Père or il est bien plus que cela. Si l’on utilise ce terme, c’est pour créer du lien, se sentir « de la même famille ». L’Eternel est le Père de toute chose vu qu’il en est le Créateur. De même que chaque chose créée par l’être humain est indirectement une création de la création de l’Eternel (ça va vous suivez toujours ?).

Ainsi, il est le Père-Mère qui créa toute chose. Dans la Genèse, le texte commence par « Au commencement, Dieu créa… ». Cela est vrai pour la version française de la Bible…
En hébreux , le mot « Dieu » se lit « Elohim » qui veut dire « Dieux/Déesses » (au pluriel).
Cela souligne son côté « multiple ». On devrait plutôt dire quelque chose comme « Au commencement, l’Un/l’Eternel créa…« 

Bref, l’Eternel créa le premier être vivant : Adam Kadmon à son image (et donc androgyne). A ce moment de la création, il n’y avait pas de distinction de sexe/genre.
Adam fut séparé de son principe féminin qui s’incarna en Ève. Le couple divin vivait alors dans un corps de lumière, subtil, céleste. Ils vivaient heureux ensemble et étaient tous deux conscient de leur lien avec l’Eternel, le Père-Mère Cosmique.

Puis vient le Serpent qui offrit l’opportunité à Ève d’expérimenter la vie sur Terre, de vivre la grande aventure de la conscience, de suivre le chemin du grand-œuvre alchimique. Loué soit la Vie, sans ce choix, nous n’existerions pas ! Ève a permit à la vie humaine de se manifester sur Terre !
Une fois que le couple eut mangé le fruit défendu, ils perdirent leur corps de lumière (leur aspect divin) et devinrent humains. Ils étaient dans un corps de chair, incarnés et nu (voyez le lien entre le mot UN et NU). Ils furent chassé du Paradis et oublièrent alors leur origine divine et se détournèrent de l’Eternel.

Si c’est par Ève que nous avons perdu notre aspect divin, c’est également par elle que nous allons pouvoir le retrouver. La Mère, le 3iem principe de l’Eternel sera le prochain « Chemin spirituel » de l’ère du Verseau (prophétie).

Puis la Bible continue avec Moïse, Jésus.

Marie-Elia – Rencontre avec la Splendeur – Le pouvoir guérisseur des lettres hébraïques
page 72 : « Moïse a apporté à Israël (l’humanité) le principe du Père (l’Eternel) et l’arche d’alliance. L’homme (l’être humain) connut ainsi la loi et la rigueur de l’Eternel. Si Israël (l’humanité) avait attendu son retour du mont Sinaï et n’avaient pas adoré le Veau d’or, l’ère messianique aurait pu venir sur la Terre ».
-> remarque : Vu que cela ne s’est pas passé, on n’en sait rien. Avec des Si, tout est possible…

« Plus tard Yeshouah (Jésus) est venu manifester le principe du Fils, le Christ, apportant l’amour et la miséricorde (le pardon) divine. Par son action, il manifesta pour les hommes (êtres humains) le Pont de lumière (Antahkarana) indispensable pour l’ère du Verseau. Mais Israël (l’humanité) n’a pas reconnu cette seconde chance. »
-> Je rajoute ceci : Il y a plus de 2000 ans, Jésus fut crucifié et ressuscita afin que l’être humain puisse retrouver son origine divine perdue. Par son sacrifice, il expia tous les péchés des êtres humains (y compris la Chute du Jardin) ! Par son action, il créa le pont entre l’Eternel et sa Création (l’être humain), entre le Haut et le Bas.

D’un point de vue symbolique (Terre-Vénus)



Lorsqu’on observe les deux idéogramme, ceux-ci sont composés des même éléments : 1 cercle et 1 croix.

La terre est une planète « non-sacrée » et Vénus est une planète « sacrée ».

D’un point de vue ésotérique il est dit (Kléa – astrologie initiatique et pratique tome 1 et 2) : « Vénus est donc considérée comme la sœur jumelle de la Terre car chaque erreur commise sur Terre est ressentie sur Vénus, et chaque changement en Vénus est reflété sur la Terre. »
Ou encore : « Elle est donc le prototype spirituel de la Terre à laquelle est « karmiquement » reliée : En effet, Vénus et la Terre ont ensemble un Dharma particulier à accomplir.

  • Le cercle est le symbole de l’Unité divine parfaite et le l’harmonie céleste ;
  • La croix, illustration de la dualité de la croix de l’Espace et du Temps (la Matière)

Pour la Terre, le cercle de l’Unité est fractionné alors que pour Vénus, le cercle se retrouve au dessus de la Matière. On pourrait en déduire que la Terre est bien associée au principe féminin et que si elle parvient à « élever » l’Unité au dessus de la Croix (Matière) , elle retrouvera son aspect Divin/Sacré !

Si la matière/terre-mère, le corps physique (et les autres corps subtils) retrouvent leur Lumière, leur côté sacré : On obtient la Vénus, la Mère Divine , l’Amour-Agapè (l’Eros originel).

Le concept d’ascension
Pour grimper plus haut avec notre corps physique, nous avons besoin d’un support physique, par exemple : un escalier.

Selon ce concept, c’est grâce à l’ascension de la matière que nous nous rapprochons du Ciel, du Divin. Dans la Bible , Èsaïe déclare (66:1) : « Ainsi parle l’Eternel: Le ciel est mon trône, et la terre mon marchepied (escabeau). « 

Marie Elia dit ceci :  » Une marche en avant est avant tout un acte d’amour entre les pieds et le sol qui les porte. Aussi loin que nous entraîne notre marche, c’est parce que la Terre nous offre son support qu’un pied s’appuie sur elle pendant que l’autre avance. « 

ADN : l’identité humaine/divine
Le premier « être » créé s’appelle ADAM (écrit ADM) en hébreux.
En tant qu’être humain, nous avons notre propre identité définie par notre ADN.
Le même mot, à l’exception d’une lettre M et N.
En hébreux : le M, c’est la Mère, l’eau et le N c’est le Fils.

Du point de vue de la trinité, la Mère représente le Corps physique, la matière, le contenant et le Fils représente l’âme, le contenu, le christ en devenir.

ADN, est-ce que cela veut dire qu’au sein même de chaque être humain, il y a le code même de notre origine « christique », « divine » ?

Mythologie Egyptienne
Les 3 pyramides égyptiennes (Khéops, Kephren et Mykérinos) sont alignées sur les 3 des 7 étoiles d’Orion.

Orion est associée au Dieu Osiris (OSIRIS ou OR ISIS ?)

Osiris est coupé en plusieurs morceaux et c’est Isis (Soeur et Femme d’Osiris) qui se charge de les rassembler et « rend vie » à son Frère/Époux ! De leur union nait le Christ, le Dieu Faucon Horus (lui aussi composé du mot « Aor »).

Légende Arthurienne
C’est une femme (la Dame du Lac) qui confie Excalibur à Arthur Pendragon, ce qui fit de lui le nouveau Roi de Bretagne. Une Fée (femme de pouvoir) choisit son Roi.

Bible – Nouveau Testament
C’est une femme : Marie, Femme de Joseph qui donna naissance à Jésus (Yeshouah) après avoir été fécondée par le Saint-Esprit.

Conclusion :
Le principe Féminin a un rôle primordial dans cette transition planétaire. Que faire ?
Ce dont je suis certain, c’est que le matriarcat n’est pas la solution. Basculer d’un extrême à un autre n’est pas la meilleure façon d’équilibrer la balance.
Je pense qu’il est nécessaire pour la Femme (le sexe féminin) de reprendre son titre de Reine, de Mère Céleste.

Si l’alchimie nous laisse entrevoir un chemin, elle nous donne également les étapes à suivre : l’œuvre au noir, l’œuvre au blanc et l’œuvre au rouge

La voie royale de l’alchimie
Toujours d’un point de vue alchimique, l’Univers a pour but de dissiper son agitation, son soufre. Cela se fait par l’émotion. Quand l’émotion n’est pas fluide, elle se cristallise et crée un « blocage », un obstacle à la Lumière/Amour (en hébreux : Aor = Lumière et le mot « amour » et « Or » trouve sa racine dans « Aor »).

Le but du corps/matière, c’est de faire des trous dans ces « peaux » pour la lumière passe, que l’émotion (énergie en mouvement) puisse circuler librement (de haut en bas et de bas en haut). On distingue 7 émotions/sentiments principaux associées aux 7 métaux alchimiques : Chaos intérieur, vengeance, difficulté à communiquer, Colère, Vanité, Peur, Orgueil.

Dans la langue courante on dit « j’ai un blocage, je cherche une solution, une issue car je me sens lourd/plombé ». On peut entendre : « La lumière est bloquée, je cherche à dissoudre le problème, à trouver la Sortie pour avancer le cœur léger »

Les 3 étapes alchimiques du Grand-Œuvre

  • l’œuvre au noir : on décompose la matière, on l’occis (du verbe Occire, faire mourir).
    En résumé, on se dépouille de ses peaux, on évacue les émotions bloquées par le souffle pour que l’énergie/lumière puisse circuler. C’est l’étape la plus longue et la plus importante car d’elle détermine le résultat final.
  • l’œuvre au blanc : on harmonise le souffre et le mercure à part égale (féminin et masculin en soi – yin/yang – action/réception). On a un pied dans le « labor » (matière) et l’autre dans l’« oratoire » (spitiruel). On assiste aux noces chymiques pour créer la « vie » et accueillir la lumière en Soi. Dans le mot « égal », on entend « gal » qui signifie « pierre ».
    On a la tête dans les étoiles, les pieds sur terre et le cœur aux commandes comme guide intérieur.
  • l’œuvre au rouge : la Lumière descend dans la pierre (notre corps) et le Christ (cristal) est né – c’est la pierre philosophale. Il s’agit d’accueillir la lumière et de l’incarner dans la matière. On appelle cela l’illumination.

Le Retour du Féminin Sacré
Femmes, Sœurs et Mères : l’heure est venue de reprendre possession de votre pouvoir créatrice, de votre trône en tant que disciple d’Isis !

Depuis plusieurs siècles, nous – les Hommes- avons craint votre puissance et avons tenté de vous le subtiliser, de le brider, de vous le supprimer, etc…Depuis plusieurs siècles, nous vous avons vues comme des démones, des succubes, des pécheresses (Marie de Magdala), des sorcières, etc…

Suite à de nombreuses punitions (au bûcher comme Jeanne D’arc, la chasse aux sorcières, être pendue sur la place publique, se faire raser le crâne, etc…) vous avez soit, (consciemment ou non) rejeté/abandonné votre pouvoir par instinct de survie ou bien vous avez continuer de pratiquer votre art de façon cachée, dans le secret.

Réjouissons-nous ! L’Ere du Verseau est là pour rétablir l’ordre et la justice divine en rendant à la Femme, à nos Sœurs, Filles, Mères et Épouses, leur place originelle et légitime. Je le souhaite de tout mon cœur, de tout mon âme, de tout mon être !
C’est pourquoi, au nom de tous les Hommes, je vous présente nos plus sincères excuses pour cette injustice… C’est pourquoi, nous avons pris la décision d’œuvrer à ce que cette prophétie s’accomplisse et que vous repreniez votre place de Reine !

En tant qu’Homme nouveau, je suis également Père et Fils, Garçon et Frère. Or sans une Mère, il n’y a pas de Père ni de Fils ! En tant qu’homme, mon envie est de permettre à chaque femme d’exprimer son don, sa puissance et sa vulnérabilité. Pour cela, je lui offre soutient et réconfort durant les épreuves ainsi que sécurité.

En tant que Femme Nouvelle, je suis également Mère et Fille, Fille, et Soeur. Mon envie est de permettre à chaque homme d’exprimer également son Feu et de l’accueillir dans sa vulnérabilité. De lui ouvrir mes bras, mon cœur afin qu’il puisse être à l’écoute de son être intérieur.

Ainsi, le couple amoureux devient le couple Âme -Heureux !
Où chacun est libre d’exprimer et d’être accueilli dans tout son être, dans toute son âme.
Où la communication authentique, bienveillante ainsi que le libre arbitre deviennent des piliers fondateurs d’une relation saine et libre.
Où chacun est son égal opposé et où la différence n’est plus synonyme de séparation mais une complémentarité.

L’âme est non-binaire, asexuée. En revanche, l’ homme est différent d’une femme à plusieurs niveaux. Personne n’a plus d’importance que l’autre. Nous sommes deux faces d’une même pièce. Notre cerveau est le meilleur exemple avec ses deux hémisphères qui forment ensemble notre cerveau. L’un ne va pas sans l’autre).

Lorsque la Femme retrouve son harmonie interne (yin/yang) et laisse circuler son énergie, son pouvoir, elle redevient Reine. A son tour, elle peut permettre à l’homme qu’elle aura choisi de se faire couronner et de devenir son Roi.

Est-ce un hasard si le concept de Flammes Jumelles est en plein essor ces derniers temps ? Je ne pense pas.

Epilogue
Pour souligner ma bonne foi et ma volonté d’être le plus authentique et objectif possible, je vous cite un passage de la bible (Epitre au Corinthien – par Saint Paul – Chap 13 : 2

J’aurais beau être prophète,

avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu,

j’aurais beau avoir toute la foi jusqu’à transporter les montagnes,

s’il me manque l’amour,

je ne suis rien.

Et je terminerai par le verset 13 :

Ce qui demeure aujourd’hui,

c’est la foi, l’espérance et l’amour ;

mais la plus grande des trois,

c’est l’amour.


Publié par KevinPinton

Auteur - "L'encre du coeur" https://www.instagram.com/kevinpinton/

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