Par l’esprit du Soleil – « chapitre final »

Remarque
Ceci n’est pas à prendre au pied de la lettre. J’invite toute personne qui lit cet article à faire preuve de discernement et à écouter son propre ressenti.
Si je partage ce chapitre aujourd’hui, c’est parce qu’il me semble « utile » à partager, car il nous permet (et cela reste mon point de vue, ma vérité : libre à chacun d’être d’accord ou pas), non pas trouver des réponses, mais plutôt de revoir nos questions fondamentales.

Autre point, même si l’on parle de Jésus, cela n’a aucun lien avec un dogme, une croyance, une filiation chrétienne. On parle de Jésus et de son message et non d’une religion ou d’un culte en particulier. Gardons l’esprit ouvert.

Livre publié en 2006.
Le chapitre commence à la page 201 (=3) et termine à la page 221 (soit 22 pages – comme les 22 arcanes du tarot, les 22 lettres, etc… toute une symbolique donc ! )

Chapitre 11 « Celui qui vient… » (tiens tiens, comme le numéro du Verseau… Quoi chuut ?! Oui bon çava… je me tais ☺)

« Voici qu’aujourd’hui, je lis en vos cœurs cette demande quand aux Temps qui s’en viennent… En vérité, pour beaucoup je sais que cette question est pressante plus que mille autres. Je ne vous annoncerai certes pas de quoi demain sera fait car c’est plutôt vous (nous) qui me l’apprendrez selon la façon dont vous accueillerez mes paroles.

Non, je ne suis pas le dissolvant dont vous pouvez tout attendre afin que vos angoisses et vos maux s’estompent. Dans les mondes de la Lumière dorée, il n’est aucun de mes frères dont ce soit la fonction. Chacun de vous (nous) sera son propre passeur pour franchir les gorges étroites de la fin de cette ère. C’est ce que je suis venu vous dire et qui constitue le cœur de mon appel. Jamais plus qu’à cette heure vous n’avez eu votre destinée entre vos mains, jamais vous ne vous êtes trouvés dans un tel face à face avec vous-même.

Rien de ce que je vous ai enseigné jusqu’alors ne peut trouver d’utilité si vous ne comprenez pas parfaitement cela. Vous ne devez pas être d’accord avec tout ceci parce que « c’est la volonté du Maître Jésus. » En premier lieu, je ne suis pas votre maître, parce qu’un maître ordonne et régente tout. En second lieu, ce n’est pas la force d’un nom ou l’aura d’une signature qui doivent être les éléments décisifs de votre réaction.

Votre (Notre) cœur doit bouger par lui-même.

La Lumière en appelle à vos seules capacités d’écoute et de dynamisation. La logique mentale alliée à l’écoute des plus belles paroles et des plus grands noms ne sera pas l’artisan de la métamorphose… Si cela était, celle-ci aurait déjà eu cent fois l’occasion de s’effectuer. Le déclic du « Verseur d’eau » doit venir d’ailleurs, de votre centre, c’est-à-dire de votre(notre) prise de conscience du fait que, désormais, apparaît en vous (nous) l’Issue.

Vous attendiez un messie pour souffler sur les nuages… mais c’est un peu simpliste, convenez-en ! La véritable grandeur ressemble à l’authentique noblesse : elle ne se demande pas ni ne s’offre. Elle se dévoile d’elle-même car elle porte en elle l’ordre du monde. Vous attendiez un messie… certes, il en viendra un, mais pas pour endosser vos fautes… pour confirmer et dynamiser l’élan qui doit déjà être vôtre. En vérité, Il ne se montrera à vous (nous) que lorsque vous l’aurez suffisamment dégagé de vous (nous) -même. Le moment est donc venu de parachever le labour de vos propres terres, car c’est dans le creux de vos sillons qu’Il (ou elle ?!) apparaîtra, non comme une graine en germination, mais comme un arbre déjà formé.

Cependant, avant toute chose, il me faut vous en dire davantage sur cette ère qui s’ouvre à la Terre et que d’aucuns appellent d’ores et déjà « Nouvel Age ». Sachez que ce « Nouvel Age » est une façon d’être, déjà portée par certains hommes depuis des millénaires et qu’il ne s’installera définitivement parmi vous que lorsqu’il aura suffisamment « contaminé » l’ensemble de votre humanité. Cela veut dire, mes amis, qu’il sera l’aboutissement d’un égrégore lentement cultivé et que vous ne devez pas vous attendre à le voir apparaître comme un état de fait, venant balayer toute difficulté une fois passé le cap de ce 2iem millénaire.

Ce sera un temps de propositions où chacun devra comprendre qu’il n’y avait pas « l’ancienne vie » et « la nouvelle » uniquement de lumière mais simplement la Vie, plus libre, plus maîtresse de ses cartes qui se poursuit. Il m’appartient de briser les images idylliques de l’Ère du Verseau colportées par des écrits puérils. Les Temps que vous vous apprêtez à connaître ne sont pas encore ceux de « l’Age d’Or », du moins pas ceux de votre planète… peut-être ceux du vôtre si vous décidez avec votre amour qu’il doit en être ainsi… car rien d’autre que vos œillères ne vous impose de limitation.

En réalité, par rapport à l’échelle cosmique, la Terre s’apprête seulement à sortir de ses maladies d’enfance, elle se hisse hors de ce que vous appelleriez la « préhistoire ». Sur un plan plus en rapport avec ce que vous pourriez appréhender et qui est davantage relié à votre système solaire, votre planète vit une crise d’adolescence, non pas la dernière mais l’avant-dernière avant de passer une fois pour toutes à l’âge adulte. Cela ne doit ni vous donner le vertige, ni vous décourager, car rien ne vous enchaîne au rythme d’une humanité quelque peu rebelle. La Libération n’est pas une affaire de temps ni d’arrangements d’influences dans la Grande Horloge universelle, mais plutôt de résolution personnelle.

Elle peut se vivre à la seconde même où je vous offre ces mots. Elle ne vous place pas, dés lors, au-dessus d’une humanité qui se débat dans ses contradictions mais plus que jamais à ses côtés, tel un grand frère qui a fait une inépuisable provision d’Amour. Ne vous attendez donc pas, mes amis, à voir toute peine et toute lourdeur s’estomper comme sous l’effet d’une baguette magique sitôt les 12 coups de l’an 2000 auront sonné. Vous conserverez dans vos poches et sur votre dos ce que vous aurez amené jusque-là, ni plus, ni moins. Vous y serez certes plus forts qu’aujourd’hui, car ceux qui vivront cette date auront déjà eu le privilège de voir bien des visages changer. À quoi servirait d’en faire l’énumération ? Lorsqu’un corps est couvert d’éruptions cutanées, nul ne s’amuse à les dénombrer s’il entreprend de les soigner, et surtout s’il s’est déjà projeté dans la lumière de la guérison.

Ainsi, ne soyez pas étonnés si je ne vous annonce pas : il y aura tel tremblement de terre à tel endroit, telle ville sera rasée et ses habitants engloutis par les eaux, tel chef d’État sera assassiné, telle faillite économique va engendrer une guerre civile ou telle religion va enflammer un peuple ! Ceux qui se livrent à un semblable jeu, quand bien même ils seraient détenteurs de quelque réel talent prophétique, ne génèrent que la peur.

La peur, je vous l’affirme, fera toujours se mouvoir les corps, mais jamais les consciences… qu’importe-t-il de faire réagir un corps si la conscience qui l’anime continue de se gangréner ?

Les véritables prophéties qui vous ont été données au fil des siècles ne sèment pas l’effroi mais la réflexion. Les autres relèvent de l’exploitation des mécanismes les plus primaires de l’ego (ou personnalité) ou de la manipulation des masses humaines. Soyez bien certains en cela : l’Histoire de votre pays, celle des différentes civilisations et de la Terre tout entière, telle qu’elle vous (nous) a été enseignée, telle qu’elle est entretenue par la plupart des médias est totalement erronée. Elle a été fabriquée de toutes pièces… quand ce n’est dans les actions qui l’ont marquée, du moins l’est-ce dans les motivations qui l’ont orientée. Quelques groupes d’hommes ont toujours trouvé leur intérêt à ce qu’il en soit ainsi.

La véritable Histoire, celle qui a mené vos peuples jusqu’à ce point, peut être qualifiée d’occulte (occultus = caché) parce qu’elle met en jeu des forces auprès desquelles les rois deviennent de simples marionnettes dont les penchants et les manies sont exploitées. Pourtant, il ne s’agit guère de désigner systématiquement du doigt l’Ordre de la Lumière sombre… mais plutôt les ambassadeurs inconscients que vous en avez été au fil des Ages, afin de mieux asseoir une puissance temporelle et de satisfaire un orgueil. La volonté de réforme que j’entends stimuler en vous n’acquiert de sens que dans la mesure où, vous (nous) prenez conscience de cette réalité et de la nécessité de ne plus en perpétuer le mécanisme.

— parenthèse : je nous suggère le livre sur « l’histoire secrète du monde par Jonathan Black ». Il se trouvait à l’origine sur le site « arbre d’or » (bibliothèque de livres occultes/ésothériques/mystiques etc mais le site semble avoir des soucis en ce moment…) (lien de téléchargement : https://bit.ly/3tv8jpp

Le Nouvel Age, mes amis, ce doit être l’Age où chacun apprendra à disposer de lui-même, c’est-à-dire, à écouter l’authentique langage de son être, sous l’inspiration du Soleil et par le corps de la Terre-Mère.
Ce doit être l’Age où chacun fera l’apprentissage du « oui » et du « non » en plus grande connaissance de cause, ce qui signifie avec une vision planétaire globale, bien au-delà de sa petite histoire privée.

Il ne s’agit en rien d’annihiler l’existence personnelle au profit d’un corps collectif. Bien au contraire, le but est d’expanser la conscience individuelle jusqu’à ce qu’elle réalise son propre rôle dans l’harmonisation du Tout. En vérité, les progrès technologiques auxquels vous pouvez assister ne représentent que la conséquence externe de cet élargissement de conscience. Ce ne sont pas même de véritables progrès. Sans doute serait-il plus juste de parler de re-émersion de connaissances.

Le sous-sol de votre planète recèle tout autant de secrets que la voûte étoilée qui vous fait rêver. Il y existe des villes entières, des voies de communications, toutes vestiges de temps antérieurs mais qui ont conservé leur vie et leur fonction précise et dont les apports joueront un rôle considérable dans l’organisation des prochaines décennies.
Qu’il n’y ait pas là matière à recherche de votre part, mais simplement motif à réflexion… car pour que le nectar du Grand Échanson (une sorte de serveur, ici le Verseau) puisse inonder votre âme, il importe que celle-ci renoue avec ses racines, redécouvre les fondations de son être, tire le bilan de ses errances.

C’est maintenant, en ces années où je m’adresse à vous, que l’accès à cette possibilité de compréhension s’offre le plus aisément. Toutes les données sont là, cosmiques et telluriques afin que vous en terminiez avec vos antiques contentieux et que vous acceptiez de TOUT revoir : Histoire, dogmes, sciences et cultures car, je vous l’affirme, chaque regard que vous laisserez se figer sur d’anciennes habitudes portera en lui la raison de vos souffrances.

L’Amour est mouvement, dés lors il se révèle l’antioxydant que tout cœur peut espérer.

Comment un point d’orgue à cette vérité, sachez que l’Ère qui s’ouvre ne se satisfera pas de mots. La spiritualité qui la caractérisera par rapport à la précédente ne s’assimilera pas à un art oratoire, ni à un exercice de l’intellect qui se prend au sérieux devant ses propres profondeurs. Elle s’annonce déjà comme un art de vivre, de redécouvrir le sacré en toute chose. Ainsi, vous faut-il vous mettre en chemin en perdant de vue, ne serait-ce que le simple mot « d’utilitaire ». Rien n’est utilitaire dés que l’on a compris le sens de l’avance des mondes, parce que tout, a droit à la beauté et au respect.

Certains anciens peuples, dont les Égyptiens, l’avaient fort bien perçu, eux qui savaient que par ses formes et sa matière, chaque objet crée peut servir de miroir au Divin. La spiritualité que vous devez d’ores et déjà concevoir, ce n’est pas cette « vie bis », comme entre parenthèses, qu’on laisse se développer tant bien que mal, à côté de « l’autre », parce que après tout, « nous ne sommes pas que matière ». C’est la Vie dans son ensemble, l’aventure de sa redécouverte.

Si l‘Ère du Verseau est déjà en fleurs dans votre esprit, alors vous la verrez arriver vers vous avec quiétude, quand bien même des territoires entiers seraient anéantis. Dans tous les cas, je vous demande de prendre dés maintenant votre place en elle car elle SERA, que votre mental l’accepte et l’espère ou au contraire, se cabre ! Elle s’achemine à grands pas dans votre direction. En effet, elle est une résultante de la progression logique des mondes, et non pas uniquement de celle de votre planète. C’est vous qui allez vous fondre en sa proposition de vie, certes pas l’inverse, puisqu’elle est une partie de vous-même qui a déjà accompli le trajet et qui revient vous chercher.

Dés l’instant où vous ne pouvez l’éviter, parce qu’on ne se dérobe pas à soi-même éternellement, prenez conscience que la façon dont vous allez entrer en elle déterminera la beauté des cartes que vous y trouverez. Visualisez son arrivée dans un flot de massacres et de cataclysmes et vous serez l’artisan multiplicateur de semblables plaies. Vous avez jusqu’à cette puissance… Pourquoi n’utiliser votre capacité de concevoir que dans un unique sens ? Si chaque feuille d’un arbre se mettait à imaginer l’automne en ses nervures, alors la sève toute entière se retirerait des branches et puis du tronc ( non pas jacques ^^ ) !

Par l’émergence du Nouvel Age, vous devez en cet instant cesser de faire de vous des machines reproductrices de disharmonies puis ouvrir vos fenêtres sur la Vie, en savourer le goût plus vrai. Afin que cela soit, acceptez de lever le pied, car lorsque l’on entre dans une demeure, il faut bien en gravir le seuil.

Dans son sein, dites-vous que vos titres n’auront guère plus de valeur que la feuille de papier traînant à l’angle d’une rue, que votre argent ressemblera au glaçon exposé aux feux du soleil, que votre culture ne pourra prétendre être plus qu’un savoir en conserve, dévitalisé, que votre personnalité enfinc’est elle qu’il vous faudra bien alors mettre à nu… non pas la petite, celle qui vous fait jouer les bons ou les méchants selon les cas, non plus celle qui vous fait choisir la couleur de votre cravate ou le tissu de votre robe, mais la Vraie, qui vous dit ce à quoi votre cœur aspire. Elle apparaîtra, mes amis, lorsque vos fabrications vous auront prouvé qu’elles n’étaient que cela : un peu de poussière qui attendait que vous fassiez le ménage !

Voilà des millénaires qu’il méritait d’être entrepris, ce grand lavage. Il ne sera peut-être pas parfait, car il y a encore des dessous-de-table où le balai s’aventure mal… mais mettez-y toute votre ardeur.

Idées pour la Nouvelles ère

Il importe d’ores et déjà que vous construisiez les prototypes de cette Nouvelle Ère. Ceux-ci demandent à être conçus sur tous les plans et dans tous les domaines. Ainsi, il est désormais nécessaire de ressentir de nouveaux schémas d’organisation. Cela doit s’effectuer tant sur le plan social, économique que familial. Libre à vous d’instituer des microsociétés afin d’en implanter les embryons, évidemment sur le plan physique, mais surtout et peut-être davantage dans la matrice éthérique et astrale, de nouveaux modes de fonctionnement. Aucun de vous satisfera sans doute pleinement, car votre monde n’est pas encore prêt à se conformer intégralement à un idéal de perfection entrevu, mais peu importe, votre tâche est de casser les carcans et de poser de nouvelles règles du jeu. Il en va de l’équilibre général, non seulement de la planète, mais de ses rapports avec les autres.

L’éducation sera une des pièces maîtresses de cette réécriture de la vie. L’actuelle désagrégation des écoles et des modèles d’enseignements qui se manifeste un peu partout sur Terre constitue un signe dont il faut en définitive se réjouir. Vos sociétés se sont dévitalisées à produire des êtres pour la plupart calibrés, incapables de concevoir leur origine et leur destination, privés du pouvoir de concevoir la vie autrement, que centrée autour de leur petit fonctionnement intérieur.

L’éducation

L’axe de l’éducation doit devenir sans tarder, l’Amour de la Vie par une responsabilisation de chacun de ses acteurs. Le mot amour, qui implique la notion d’une certaine liberté, exclut cependant tout laisser-aller. C’est ce concept qu’on mal compris quelques-uns d’entre vous en matière d’éducation. La force de Vie nécessite des structures fermes, bien qu’intelligentes par leur mobilité, des points de repères comme des ports où l’on peut jeter l’ancre. Un rythme, parce que chacun est un astre qui réclame ses jours et ses nuits, son soleil, parce qu’il est joie et préserve des impasses.

Il vous faut donc, amis, non pas vous appliquer avec force, réunions et maniements de théories à usiner un nouveau moule pour ceux qui relèveront votre flambeau, mais sentir les lignes de force réclamées par l’équilibre de l’être. Vous ne pouvez plus imposer « votre » vision des choses. Dans ce domaine, comme dans les autres, une telle démarche sera immédiatement vouée à l’échec. Votre tâche, si vous avez la volonté de donner un peu de votre cœur au monde, est au contraire d’écouter battre les pulsations de la Vie et de les réinsérer, de les reproduire, analogiquement, dans le fonctionnement et le contenu d’une nouvelle éducation. Je le répète, il ne s’agit pas là d’une œuvre pour théoriciens voulant égotiquement rebâtir le monde mais d’une re-création pour amoureux. Car là encore, il s’agit de don et de compréhension des rouages intimes du Grand Courant qui vous fait croître sur cette Terre. C’est une tâche dans laquelle devront s’équilibrer enracinement et envol.

Et pour les autres axes ?
La refonte de vos systèmes économiques et politiques devra passer par des prises de conscience identiques. Elle aussi doit déjà germer et s’expérimenter au sein de micro-organismes qui attendent que vous les créiez. Ne soyez pas surpris de me voir entamer des propos touchant à un domaine que vous considérez trop souvent comme trivial en regard de celui qui touche à la recherche intérieure.

En vérité, je vous affirme qu’il n’existe pas de recherche intérieure et extérieure. Il y a tout simplement la redécouverte de Soi et le Soi est présent partout. Non comme spectateur des tribulations de la Vie, mais en tant qu’épurateur de celle-ci. Politique et économie peuvent rimer avec Lumière si vous les concevez avec justesse. Elles doivent aussi devenir les composantes harmonieuses d’un grand corps (votre humanité) qui ne demande qu’à croître parce qu’il n’a fait jusqu’ici qu’entrevoir un rayon de soleil.

Telles qu’elles sont maniées aujourd’hui, vous ne pouvez plus en attendre grand-chose. Le Poisson se décompose de lui-même. Point n’est besoin que vous l’y aidiez par des actes de révolte. Que la fermeté des résolutions, le refus de la normalisation et de l’endoctrinement deviennent vos meilleurs atouts ; ils assisteront ainsi les vieilles structures dans leur entreprise d’auto-étouffement.

Jetez des ponts, mes amis ! Ne craignez pas, par l’énergie que je vous exhorte à développer, la « marginalisation ». Tous les marcheurs pour l’Infini sont marginaux, en ce sens qu’ils ont la liberté dans le cœur et le cœur au bout des doigts. La marginalité dont je vous parle n’est pas affaire de finance ou de position sociale. Elle a le visage d’un Souffle capable d’ouvrir les esprits en souplesse, d’un Feu apte à absorber les scories de tous les antiques braseros.

Marginal, vous l’êtes dès que vous avez décidé de rejoindre votre véritable demeure… dès que vous avez compris qu’elle ne vous attend pas quelque part derrière les étoiles ou dans « l’au-delà », mais partout, dans l’ampleur et la pureté dont vous pouvez revêtir chacun dans vos actes.

Dans la marge, en retrait des lignes toutes tracées, il y a un grand espace blanc qui attend que vous le rejoigniez plus intensément. N’y inscrivez pas même le mot Amour, car il y est déjà en filigrane. Il n’est besoin que de reconnaître sa présence et de l’aider à rayonner autrement que par des successions de termes. Les mots deviennent souvent des maux et si votre monde ne peut encore s’en passer, il faut savoir que leurs limitations en font de véritables « termes » à l’expansion de la conscience.

La réforme que vous devez nourrir ne s’immobilisera pas dans leurs moules si vous en buvez la signification. Elle demande une action, une implication personnelle, même si certaines philosophies font de l’acte une illusion de plus. Je ne nie pas les bons fondements des arguments de celles-ci. Je mets en garde contre les prétextes qu’elles peuvent fournir… Je vous le dis, il faut savoir accepter de jouer le jeu d’une grande illusion pour sortir d’une plus grande illusion encore. La force transitoire de la matière et l’énergie passagère des actes par lesquels l’ego s’y projette sont des tremplins pour l’esprit qui s’éveille, des chances inouïes pour ouvrir les yeux à l’Amour de mon Père.

Mes frères et moi-même n’attendons pas de chacun de vous de grands projets afin d’édifier le « Nouvel Age » ; l’enthousiasme (Du grec ancien enthousiasmós (« inspiration, possession divine »), au sens premier du mot, n’a pas pour fonction de générer la démesure. Il permet au contraire de découvrir une « autre raison », une mesure plus juste de toute chose selon laquelle chaque parcelle de Vie a d’abord pour tâche de retrouver sa place parfaite dans le grand puzzle.

Prenez donc garde au mysticisme débridé ! Il est aussi périlleux de tomber dans ses rets que dans ceux d’une logique étroite et froide. L’Ère qui s’annonce veut des bâtisseurs forts, des hommes et des femmes qui n’aient pas peur de « risquer » de perdre ce que la majorité considère comme acquis. Vos acquis, croyez-moi, c’est souvent la somme de ce qu’il vous faut désapprendre.

Le principe Féminin : Moteur de la Nouvelle Ère
Je vous parlais à l’instant d’hommes et de femmes forts et volontaires, mes amis. Je veux pourtant mettre ici l’accent tout particulier sur le femmes, car ce sont elles qui sont appelées à jouer un rôle décisif dans la grande mutation. Leurs capacités d’adaptation s’avèrent aujourd’hui infiniment supérieures à celles des hommes. Elles sont aussi plus résolues en ce sens qu’elles ont développé une vision plus claire des aberrations actuelles et des remèdes pouvant y être apportés.

Ganymède, le Verseau d’Eau, sera doté de l’énergie du principe féminin. Cela sera spectaculaire dans sa phase de stabilisation, après le premier 1/3 de votre 21e siècle, bien que vous commenciez déjà à en percevoir les manifestations.
En réalité, il est préférable de parler de principe féminin plutôt que de femme en tant qu’être distinct et séparé de l’homme. Les deux polarités de la Vie œuvrent simultanément en chacun de vous à divers degrés de manifestation. Tandis que l’une s’endort, l’autre se sent stimulée par un appel que les cycles de la Vie régulent. Sur un plan cosmique, l’alternance des courants de force obéit aux mêmes lois.

Ainsi, avec la re-émergence du souffle féminin, le Père Céleste prendra-t-il progressivement l’apparence d’une Mère divine, prodigieuse génératrice de galaxies dans son amour incommensurable. Je tiens à vous faire admettre ceci afin que vous cessiez, là aussi, d’entretenir un aspect de la dualité, tels des enfants qui ont besoin de prendre des points de repère pour se sécuriser. L’Age qui s’annonce n’admettra plus une semblable puérilité.

Le bonheur s’y découvrira lorsque vous vous conformerez au mouvement du Grand Balancier céleste. Celui-ci s’apprête aujourd’hui même à entreprendre une longue course de réceptivité… La création, la progression de chacun vers l’Infinie Lumière viennent aussi de la capacité d’absorption, d’intégration, de respect des forces vives du cosmos.

L’action créatrice n’est pas seulement affaire de projection de soi « en avant », c’est-à-dire, d’émission. Ceci est enfantin à concevoir, si enfantin que vous imaginez mal que l’on puisse encore vous le répéter… et pourtant, votre réflexe de raidissement est encore tellement important que vous désirez une fois de plus « imposer ». Imposer votre Paix, votre justice, votre ordre, jusqu’à votre Christ… Car la question se situe désormais là, mes amis, autour de la réception de l’énergie de Kristos !

Ce ne sont plus votre Jésus, votre Bouddha, votre Prophète qui vont se manifester, mais votre capacité à recevoir, à accueillir leur unique principe : l’Amour.

Vous lui avez donné des noms : Iman Maadi, Maitreya, Christ, Quetzalcoalt et d’autres encore. Vous en avez sculpté l’image dans le secret de votre coeur ou vous haussez les épaules à l’écoute de son nom… Mais si vous ouvriez tout simplement la main… il n’en faudrait guère plus pour qu’Il vous la prenne.

Ouvrir la mainvoilà qui est si difficile ! Ne pas se projeter dans un hypothétique avenir avec un fardeau de désirs, mais prêter l’oreille à ce qui peut être murmuré, sans mots, dans l’instant présent… voilà une façon simple d’ouvrir la main.

Voulez-vous savoir à « quoi » va ressembler, ce Christ en qui vous placez tous vos espoirs ?
A tout ce que vous ne pouvez imaginer ! Á tout ce que vos yeux ne parviennent pas encore à cerner ! A tout ce qu’ils ne sauront jamais délimiter. A toute Lumière, sauf à la propriété d’une Église particulière…
Laissez-moi d’abord vous dire que parmi vous, il y en aura un, puis deux, puis trois et d’autres encore qui se lèveront en criant : « C’est moi que vous attendez »… et il y aura des hommes (tout être humain confondu) suffisamment sourds pour les entendre.

Enfin en émergera un autre, plus habile, qui ne se nommera pas, mais se fera désigner, un homme (ou une femme ?!) aux paroles colorées de paix et de grand pouvoir, un être pour subjuguer et que les gouvernants écouteront… puis que vous écouterez peut-être ! Sans doute, hypnotiquement, tirera-t-il de vous-mêmes quelque chose qui ressemble beaucoup à l’amour, car il saura mener des hommes et des femmes jusqu’à un certain point… mais vous mènera-t-il , les mènera-t-il jusqu’à la Rencontre ?

Je vous laissez le soin de répondre. La Rencontre, c’est celle que l’on a avec soi.

Banalité direz-vous, tous les livres le disent et les gourous les plus mécanisés le clament aussi ! C’est précisément parce qu’il s’agit d’une banalité que je vous le répète, parce qu’il n’est plus l’heure que se perpétue semblable banalisation. L’appauvrissement des vérités n’est plus supportable pour les êtres de cœur.

Je vous le dis, dans ce cas, ce que vous appellerez la « rencontre avec soi », ce sera davantage la rencontre avec le falsificateur. On vous incitera alors à vous placer derrière lui comme derrière un chef de troupe. Il existe 36 000 façons de lever des armées. Le problème sera de savoir en conscience pour chacun, s’il importe bien de lever une armée, c’est-à-dire d’ouvrir la porte à une nouveau conditionnement.

Conditionner les hommes à être déconditionnés ! L’ultime piège !

Quand le clair-obscur se met à emprunter le langage de la pure Lumière, il faut autre chose que du vocabulaire pour ne pas tomber dans l’impasse. Il faut du silence, un peu de patience et beaucoup de confiance. Cependant, vient toujours l’heure où le clair-obscur fatigue les yeux… alors, nul ne sait faire autrement que de regarder en soi-même. Pour qu’il en soit ainsi, n’attendez pas le bord de l’épuisement, n’attendez pas une erreur de plus, comme un violent coup de batôn pour vous remettre sur la juste route. Prenez les devants.

En réalité, mes amis, Celui qui vient réellement a, lui aussi, pris les devants. Car il est déjà là ! Vous ne pouvez distinguer son visage ? Peu importe ! Lui, connaît le vôtre dans ses moindres rides. Il sourira simplement lorsque « celui qui se sera fait désigner » aura achevé son travail (un peu comme Jean-Baptiste qui œuvrait en attendant que Jésus le remplace). Alors, vous pourrez Lui renvoyer la Lumière qu’Il diffusait en vous comme dans un puits en apparence sans fond.

Est-ce à dire que vous n’entreverrez jamais la silhouette d’un être au rayonnement de Christ ? Est-ce à dire que vous ne recevrez qu’une énergie ? Mais que signifie ce « qu’une énergie » ? Vous aussi vous n’êtes qu’énergie… vous n’êtes même que cela, c’est-à-dire Tout cela, Tout…

Je veux vous dire que vous ne devez pas baser votre demande et votre espoir sur cette rencontre avec une présence physique incarnant le Christ. Le travail à entreprendre sur votre être doit se faire en fonction de vous-même et des multiples et infinies manifestations de la Vie. Mettez un terme au conditionnement de la récompense, celle de « voir un jour quelqu’un ».

Certes, mon frère le Christ viendra emprunter un vêtement de chair et des millions d’entre vous le reconnaîtront. Mais cela ne se produira pas avant que la chair elle-même (le corps), par la mutation de la conscience qui l’anime, n’ait haussé d’un degré sa réalité vibratoire. C’est-à-dire, que c’est vous, individuellement et collectivement, qui devez ouvrir la porte de la Terre des Hommes (tous êtres humains : ♂ et ♀) à l’Être-Christ, au Christ de l’Histoire de votre planète, à celui qui en définitive a pris en charge l’instruction de l’Humanité.

Lorsque les pieds d’un tel Être foulent un sol tel que le vôtre (nôtre), c’est le signe que quelque chose s’est purifié jusque dans la matière et que l’Œuvre au Noir (notion alchimique) de celle-ci se parachève.

Ne voyez pas là une « récompense », je vous le répète, mais la réponse logique au travail solaire, conscient ou inconscient de tous. Quoi qu’il en soit, c’est vous (nous) qui fixez l’heure de Sa venue et au-delà même de cette venue, de la Rencontre.

Il n’y a que le corps et l’âme de votre humanité qui puissent s’écrier : « Nous sommes prêts !« . Cependant, croyez-moi, lorsque ce cri sera lancé, « l’heure des garde-à-vous » aura cessé de sonner car chacun, même avec les maladresses que sa liberté lui fera encore connaître, comprendra la richesse qui jaillit des différences et apprendra l’unité dans la multiplicité.

Je ne vous annonce pas la fin d’un Temps, mes amis, les fins ont peu d’intérêt. Je suis surtout porteur de la réalité et de l’imminence d’un Commencement. Voilà pourquoi je vous engage à être des débroussailleurs de la Voie, silencieux s’il le faut, fiers sans bomber le torse, mais résolus envers et contre tout, dans la pensée comme dans l’action. Le Bonheur et la Paix que vous êtes aptes à pouvoir construire maintenant, dépendent de cela.

Certains parlent d’un ultimatum lancé à l’humanité… mais il n’y a pas d’amour dans la rudesse d’un tel mot. Quand à moi, je vous parle d’une Proposition, sans doute la plus belle, la plus lumineuse de toutes celles que vous ayez jamais reçues… je vous parle d’Amour… car il faut que vous le découvriez enfin, ce Souffle dont le souvenir palpite en vous depuis l’origine des Temps… Je vous parle d’Amour plus que de toute autre réalité, afin que dans l’urgence où se trouvent vos plaies, il n’y ait plus de place pour le doute.

Ici s’achève verbalement le message que j’avais à vous adresser.
Ici commence le vôtre, car le monde attend maintenant votre réponse !

Puissiez-vous ne pas classer l’alignement de ces phrases comme vous en avez classé tant d’autres… Vous le savez, votre joie ne dépend pas d’elles, mais du présent de cristal qu’elles peuvent vous aider à apporter aux hommes (et aux femmes). Je n’ai pas de plus grand but que de faire éclore en vous, le moteur, le porteur de flambeau et le détonateur de Paix.

Ainsi, mes amis, en toute vérité et plus que jamais, l’univers entier pourra vous appeler en conscience du nom de « frères ».






Publié par KevinPinton

Auteur - "L'encre du coeur" https://www.instagram.com/kevinpinton/

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